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Lecture du matin

  • Livres du soir et du matin.

    Les projets lecture des prochains jours :

    Pour le soir, plusieurs romans policiers d’Anne Perry car on aime lire les aventures de Charlotte et Thomas Pitt, ou celle de l’inspecteur Monk ; on est alors transportée dans le Londres de l’époque victorienne. Puis le dernier livre de Paolo Cognetti dont on avait beaucoup aimé Le garçon sauvage : Les huit montagnes.

    Le matin, Une seconde vie, de Francois Jullien puis Eloge du risque, d’Anne Dufourmantelle, et Mon Emily Dickinson, de Susan Howe.

  • Passer la matinée avec François Cheng pour s'ouvrir au monde.

    Passer plusieurs matinées avec François Cheng à lire son beau livre intitulé De l’âme.
    Juste après le petit déjeuner, puisqu’on est en vacances pour quelques jours.
    Dans les salles d’attente des médecins, puisqu’on a pris des rendez-vous au moment où on est disponible.
    Sur le ponton, en attendant le bateau pour traverser la rade dans un sens et dans l’autre.
    En lisant la sixième lettre avant la troisième, etc.

    Comme à chaque fois qu’on lit ce poète, c’est fulgurant. A tel point qu’on a repris, après l’avoir perdue pour utiliser pendant plusieurs années des petits post-it de couleurs vives afin de marquer quelques passages, l’habitude de souligner des mots, de les encadrer, de faire en haut de la page une petite astérisque.
    Ainsi, au coin de la page 48, on écrit de biais : Pierre-Jean Jouve, Bachelard, Rimbaud.
    Page 28, on a souligné : « Le vouloir-vivre ».
    Page 29 : « le désir d’être ».
    Page 34 : « Vers un Ouvert ». On venait justement de parler avec quelqu’un qui nous est cher de l’amplitude à donner à sa vie en faisant fi de tous les totalitarismes familiaux ou affectifs.
    Allons donc vers l’Ouvert.