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Lecture du matin

  • La question du lundi : regarder en arrière.

    Ce billet sera un peu long, un peu touffu sans doute, questionnant peut-être.
    Il y a peu, on a vécu encore un cataclysme qui fait se succéder un certain nombre de jours très gris. Et en même temps, comme dirait une certaine personne…., on avait en soi, et on l’a toujours, une sorte de paix intérieure. Pourquoi ?
    Un livre est donc venu à la rescousse : Découvrir un sens à sa vie, de Victor Frankl. Il y donne son témoignage personnel, bien sûr, mais également d’autres témoignages, de patients dont il s’est occupé. Il cite en particulier celui-ci : une femme était restée seule avec un enfant handicapé qu’elle avait élevé, faisant en sorte de « lui faciliter la vie autant que possible » ; elle avait perdu un autre enfant, encore tout jeune…. Sa détresse était immense, bien sûr, sa vie dure et elle n’y trouvait aucun sens. Après un travail avec ce thérapeute, elle avait pu sortir de cette terrible tristesse : « Je peux regarder en arrière en paix. Ma vie a été remplie de sens et j’ai fait de mon mieux pour me réaliser et aider mon fils. Ma vie n’a pas été un échec. »
    « Je peux regarder en arrière en paix ». Voilà la réponse. Ici, en dépit de tout, on regarde en arrière en paix, malgré tout ce qui a pu se passer de plus que difficile. Bien sûr il y a des échecs, bien sûr il y a des regrets, bien sûr les pertes ont été nombreuses et lourdes. Mais on est en paix, ce qui permet de vivre le jour de maintenant.

    Et vous, regardez-vous en arrière en paix ?

  • Livres du soir et du matin.

    Les projets lecture des prochains jours :
    Pour le soir, toujours des romans policiers. Un beau mystère, de Louise Penny et le dernier Donna Leon. Les huit montagnes attend toujours…. On ne lit pas assez vite.
    Le matin, L’effet télomère, du Dc Elizabeth Blackburn, la suite (et presque la fin) d’Eloge du risque, d’Anne Dufourmantelle, le seconde moitié de Madame Bovary, de Flaubert. On a ressorti Un cœur simple. On a toujours beaucoup aimé ce livre qu’on a déjà relu plusieurs fois. On va relire quelques uns des Contes d’Andersen.