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Lecture du matin

  • Lecture du matin : Annie Dillard.

    Un soir de lecture, après avoir fini un roman policier, on a voulu continuer à lire et on a attrapé En vivant, en écrivant, d’Annie Dillard qu’on a commencé il y a quelques jours.
    Mais on n’a pas pu continuer. En effet, Annie Dillard se lit le matin. A chaque fois qu’un de ses livres est venu s’adjoindre à la vie de lecture qu’on aime mener depuis des années, on les a lus le matin.
    Ainsi, En vivant, en écrivant, on en lit quelques pages en prenant le petit déjeuner, sur le ponton, durant la traversée. Quand il s’agit de faire le soir le trajet en sens inverse, on relit les pages du matin et on s’arrête sur ce qu’on a souligné ; parfois on recopie quelques mots sur le petit carnet noir. On n'avance pas dans la lecture, comme si c’était seulement un jour nouveau qui donnait la possibilité d’aborder de nouvelles pages.
    D’ailleurs, en exergue, Annie Dillard cite ce vers d’Emerson :

    « Personne ne se doute que les jours sont des dieux ».
    Il faudra chercher où ce vers se trouve dans l’œuvre du poète.

  • Lecture du matin : Parler avec bienveillance.

    Chaque matin, on progresse dans L'art du silence, d’Anselm Grün, si on appelle progresser ces va et vient constants entre les pages, ces relectures de quelques passages, ces soulignements çà et là. Voilà pourquoi cette lecture est lente.
    On relève un matin ces quelques lignes, au moment où l’auteur parle de l’Evangile de Luc :

    « C’est pour moi un grand exemple, qui m’invite, quand je parle, à ne pas me prononcer contre quelqu’un mais à formuler de manière positive ce que j’ai à dire ».

    On s’y applique depuis des années, même si trop souvent encore, on cède à la facilité du négatif.