En marchant à la fin du jour, sentiment de plénitude.
Quelques vers de T.S. Eliot reviennent en mémoire :
« - Quel est donc ce troisième qui marche à ton côté ?
Lorsque je compte il n’y a que nous deux
Mais lorsque je regarde au loin la route blanche
Il y a toujours un autre qui glisse à ton côté
Enveloppé d’un manteau brun, le chef voilé
Je ne sais pas si c’est un homme ou une femme
- Qui est-ce donc qui marche à ton côté ? »
(1) T.S. Eliot, La Terre vaine, traduit de l’anglais par Pierre Leyris, Ed. du Seuil, 1969, p. 85
Commentaires
Merci Marie
Bonne semaine
Ce doit être votre ange-gardien qui vous accompagne. Agréable journée
Les Pélerins d’Emmaüs nous viennent en tête bien sûr :
en ces jours de ferveur partagée, nous retrouvons aussi
« la présence » de nos anges gardiens
aux visages de nos chers défunts…
La vie intérieure décrite ici est notre bien le plus précieux,
celui que nous offre chaque jour la LIBERTÉ de penser !
Très beaux vers de T.S. Eliot, on se laisse aller à penser que c'est notre ange gardien ?
Bonne journée
Un beau texte, plein de mystère...
un magnifique texte fort mystérieux, j'aime, merci pour la découverte. bises.celine
très beau texte invitant à la réflexion
merci
c' est mystérieux
Un petit écho à mon pèlerinage. Qui marchait à mon côté dans les grands moments de solitude?
Très beau poème! Merci!
Bonne journée !
Dans l'invisible, il me semble que nous sommes toujours accompagné(e)s...
Lumineuse semaine à toi, merci pour ce bel extrait à déguster. brigitte
Une belle sensation de plénitude, où la marche devient presque une présence. Ces vers de T.S. Eliot ajoutent une part de mystère : parfois, au détour d’un chemin, on a le sentiment de ne pas marcher tout à fait seul…. alors je tends la main.
C'est bien vrai que quelquefois on a cette impression de ne pas se trouver seul, qu'importe qui est près de nous, une amie disparue, une grand-mère bienveillante, un ange gardien ? Mystère...