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moisson de bonheurs du jour

  • Moisson.

    Recevoir une lettre joliment décorée, unique en son genre.
    Ramener de chez le producteur une belle botte de petites blettes bien tendres dans laquelle il n’y a rien, mais rien à jeter ; du persil aussi, des carottes tordues, de fins poireaux et des fenouils échevelés.
    Préparer le repas du partage : blanquette de veau, riz, salade verte, crème caramel.
    Poursuivre la lecture de la correspondance incomparable entre Albert Camus et Maria Casarès et rêver de recevoir de telles lettres d’amour, ou, mieux, de pouvoir en écrire de si belles car de plus belles, cela ne doit pas être possible.
    Aller au cinéma et ensuite dîner dehors.
    Prêter un catalogue de tricot à quelqu’un qui se lance dans le tricotage de brassières.
    Ecouter pendant deux heures la belle émission de Philippe Cassard, Portraits de famille consacrée à Mozart et avoir les larmes aux yeux pendant la diffusion de Et incarnatus est chanté par Nathalie Desaix.
    Marauder une branchette d’amandier et la ramener telle un trésor pour l’avoir tout près de soi quelque temps.
    Ecrire trois pages.
    Faire brûler du papier d'Arménie pour parfumer la maison.

  • Moisson.

    Au marché, choisir parmi les bouquets vendus au profit du Téléthon par des élèves d'un CFA, les anémones parme.
    Préparer plusieurs cartes de Noël qu'on postera quand, lundi, on ira chercher à la poste de jolis timbres.
    Recevoir en cadeau deux si jolies lampes de chevet pour qu'on puisse bien voir quand on lit le soir ou le matin, c'est selon.
    Faire des petits biscuits de Noël au gingembre.
    Acheter un nouveau chapeau de pluie au magasin Coucou chez nous pour quand on pourra aller marcher le long de la corniche de Tamaris.
    Garder près de soi Feuilles d'herbes, de Walt Whitman.
    Commander à la librairie Charlemagne une biographie d'Emily Dickinson par Claire Malroux.
    Puisqu'il faut rester le plus souvent possible tranquille, lire, lire, lire.