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moisson de bonheurs du jour

  • Moisson.

    Recevoir un très joli bégonia rose qu’on pose sur le rebord de la fenêtre : dans le soleil du matin, il est du plus joli effet.
    Pendant cette période qui voit l’autonomie vaciller certains jours, avoir la chance d’être soutenue.
    Papoter longuement au téléphone avec une amie clouée au lit de l’importance du partage et de l’inutilité du paraître.
    Papoter aussi longuement au téléphone avec une autre amie, celle qui a envoyé en premier des graines de roses trémières.
    Recopier sur un papier cet extrait de la Puissance de la douceur, d’Anne Dufourmantelle : « Que seul compte le comment, le rendez-vous avec soi – c’est-à-dire avec ce qui traverse et qui fonde une vie, une idée de justice, une manière d’aimer, de donner. »
    Brosser les chats avec leur nouvelle brosse. Très bien. Ils apprécient.
    Faire la liste de tous les romans policiers d'Anne Perry qu'on n'a pas encore lu.
    Ecrire un peu.
    Lire avec joie les commentaires sur le blog et s’émerveiller de la fidélité de certains.
    Projeter d’aller cet été, si c’est possible, à Monterchi en Toscane, voir la Madonna del parto de Piero de la Francesca.


  • Moisson.

    Accueillir à sa table un jour de semaine des amis qui préfèrent venir déjeuner ici qu’aller à la cantine. On leur a fait un gratin de pâtes, de la salade verte et des pommes au four. On s’est dit que ce serait peut-être bien de faire comme ça chaque semaine. A voir.
    Aller à la librairie Charlemagne récupérer la commande de livres. Faire faire des paquets cadeau pour quelques-uns qu’on doit envoyer. Parler lecture.
    Choisir de la jolie laine fuchsia et des petits boutons en nacre pour la brassière d’une prochaine petite fille.
    S’installer avec son tricot devant une émission sur Maria Callas chantant la Tosca en 1964. Laisser le tricot sur les genoux, finalement, pour ne rien rater de ces moments exceptionnellement touchants.
    Marcher et donc écrire.
    Poursuivre la relecture du Nu perdu de René Char.