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moisson de bonheurs du jour

  • En marchant.

    En marchant, ramasser du romarin pour les tisanes et la cuisine, des pissenlits pour faire une belle salade, du fenouil pour parfumer le prochain plat de poisson, et quelques arbouses bien rouges qu'on grignote sur le chemin, pour le plaisir.
    Admirer les vastes vignes qui vont jusqu’à la forêt, les arbousiers innombrables en pleine floraison de petites clochettes, les chênes et tous les arbres aux couleurs fauves, les bandes d’herbe et les thalles de lichen.
    Remarquer les champignons : des blancs, des beiges, des oranges, des petits, des gros, des larges. Mais comme on ne sait pas tous les nommer, on profite de croiser des cueilleurs de champignons, reconnaissables à leur panier et à leur bâton, pour leur poser des questions ; ils montrent bien volontiers leurs récoltes ; on retient le mot coulemelle.

  • Moisson.

    A Collobrières, ramasser sur le chemin quelques feuilles mortes tellement jolies. Elles sont finement dentelées et viennent peut-être d’un chêne rouge d’Amérique. Plus loin, d’autres feuilles dont on sait tout de suite qu’elles sont de chêne car celles-ci, on a appris à les reconnaître dès l’enfance : les bords des lobes sont doucement arrondis.
    Préparer des biscuits secs.
    Réserver à la Médiathèque La papeterie Tsubaki, d’Ito Ogawa.
    Finir le dos du pull irlandais et s’atteler au devant.
    Brosser les chats.
    Regarder une émission émouvante sur Marceline Loridan Ivens. Encore une fois on l’y entend dire qu’il n’y a rien d’autre à faire que de tenir bon.