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Bonheur du jour

  • Pouvoir faire au mieux avec les petits moyens qu’on a.


    En pensant à la baleine échouée sur des Landes et dont le ventre contenait 16 kg de plastique, décider d’aller encore plus loin dans la limitation de l’usage de ce plastique.
    Déjà, depuis longtemps,
    - on fait les courses avec plusieurs sacs en tissu et bocaux en verre
    - on n’achète plus de bouteilles d’eau en plastique
    - on n’utilise plus de lessive en capsules
    - on n’utilise plus de film plastique pour emballer des restes
    - on n’achète plus de fromage râpé tout prêt en sachet mais un morceau, au rayon fromagerie, qu’on râpera à la maison
    - on limite l’achat de ce qui est emballé dans du plastique et qu’on trouve généralement au rayon « frais », par exemple on choisit les yaourts (on en consomme très peu) dans des pots en verre, on n’achète jamais des pommes ou du concombre ou des endives, sous film plastique.
    Mais quand même, du plastique, on en utilise…
    Maintenant, on va tenter de trouver une solution
    - pour la mozzarella, présentée toujours dans un contenant en plastique, soit sachet, soit pot, pour la fêta, toujours sous film plastique, pour le fromage blanc dans son pot en plastique
    - pour le papier toilette, certains paquets de pâtes alimentaires emballés sous film plastique
    Bref, on se lance dans l’opération baleine. Il faut dire qu’en plus on vient de lire Réparons le monde, de Corinne Pelluchon. Hop ! on retrousse les manches pour faire au mieux avec les petits moyens qu’on a.

  • Moisson du 13 mai 2021.

    Avoir la chance d’avoir un toit.

    Marcher longtemps le long de la mer, au Brusc et au Gaou. S’asseoir et contempler. Les nuages et l’écume des vagues sont du même blanc.

    En montant au Mont Salva, rencontrer un joli rosier ancien dont les roses se balancent nonchalamment dans le vent. Là encore, prendre le temps de le regarder en arrêtant le pas. S’approcher enfin pour sentir les fleurs et se souvenir d’autres rosiers anciens rencontrés çà et là : ceux grimpant au coin d’une maison pour aller jusqu’au toit, d’autres franchissant une clôture, d’autres encore s’enroulant avec gourmandise autour d’une treille ; des rose poudré comme celui-ci, des rouges, des blancs.

    Puisqu’il faut couper quelques tiges du chèvrefeuille afin de pouvoir passer par le portail, le faire doucement, en expliquant le pourquoi du comment et prendre soin des tiges coupées qu’on met dans le petit vase bleu ramené d’Italie en son temps ; une façon de leur rendre hommage.

    Constater qu’il y a trois nouveaux lecteurs d’Avec la vieille dame. Mais on ne sait pas où. Si jamais ils passaient par là, qu’ils en soient remerciés.