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sanary sur mer

  • Moisson.

    Aller à la ferme, comme tous les quinze jours, récupérer poulet, fromages de chèvre et œufs. Ces derniers sont si gros que la boite à œufs ne ferme plus. La chevrière confirme : « Et oui, en ce moment, les poules, elles pondent bien. »
    Sur le marché, prendre de belles asperges du Gard, des artichauts, de la salade, des cébettes. Le panier devient une belle variation de verts.
    A Sanary, admirer une exposition d’orchidées toutes plus magnifiques les unes que les autres. Certaines sont parfumées. On voit aussi des bonsaïs qui sont des petits pommiers en fleurs. On n’en avait jamais vu des comme ça.
    Passer un peu de temps à la librairie Baba Yaga et repartir avec quelques livres ; des policiers, et Dans la forêt, de Jean Hegland dont on a beaucoup entendu parler et au sujet duquel la libraire est dithyrambique. Laisser une commande.
    Poster deux lettres.
    Installer sur une étagère de la bibliothèque plusieurs reproductions de Rik Wouters.
    Ecrire quatre pages.
    Rater le bateau parce qu’on a trainé en chemin et donc avoir du temps pour lire en attendant le prochain.

  • Moisson.

    Alors qu’on longe en voiture la Plage dorée entre Bandol et Sanary, s’arrêter, se garer, descendre sur le sable et y rester un moment avant de repartir.
    Repérer la première clématite Armandii en fleurs.
    Se régaler à poursuivre la lecture de la correspondance de Stefan Zweig et Romain Rolland. C’est la lecture du matin.
    Montrer à une jeune collègue qui apprend à tricoter comment changer de pelote de laine sans faire le moindre nœud.
    Etre là, près de quelqu’un qui vit une épreuve. Lui dire qu’on sera là tout le temps qu’il faudra parce qu’on sait que ce sera long.
    Etre accompagnée par quelqu’un quand il faut s’occuper d’un problème grave. Lui dire merci et s’entendre répondre qu’il sera là tant qu’il le faudra.
    Au rez-de-chaussée de la maison, faire un grand ménage de Printemps.
    Ecouter les concertos n°3 et n°4 de Beethoven.
    Ecrire quatre pages.
    Prendre le café du midi sur la terrasse, parce qu’il commence à faire doux.