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Moisson

  • Moisson.

    S'arrêter au début de l’avenue toute bordée de tilleuls en pleine floraison, sans craindre de prendre le risque d’un retard de quelques minutes. On expliquera qu’on a pris le temps, sous les frondaisons, de respirer ce doux parfum.
    Nager.
    Lire Les tendres plaintes, de Yôko Ogawa.
    Lire Grossir le ciel, de Franck Bouysse dont la qualité de l’écriture rappelle Georges Simenon.
    Admirer les premières fleurs de l’ipomée.
    Recevoir en cadeau plusieurs magazines de tricot.
    Acheter un nouveau chapeau à Coucou c’est nous, à Sanary.
    Remarquer les premières belles-de-nuit en fleurs le long de la Corniche : elles sont fuchsia. Un peu plus loin, constater que les agapanthes sont écloses aussi. Elles sont bleu lavande clair.
    Faire des tomates à la provençale.
    Prévoir de faire prochainement un farci.

  • Moisson.

    Avancer chaque jour un peu.
    Faire découvrir à une amie venue prendre le thé qu’un gâteau à l’eau peut être délicieux.
    Admirer le mimosa des quatre saisons d’une voisine.
    Continuer à écrire sereinement quasiment chaque jour de la poésie, en dépit d’une nouvelle réponse négative d’un éditeur.
    Brosser les chats.
    Prendre le temps de discuter avec une bibliothécaire elle aussi très intéressée par le zen.
    Admirer les lauriers-rose désormais tout en fleurs.
    Aller marcher sous la pluie.
    Tricoter, pour l’envoyer prochainement à Tricotez Cœur, une petite robe taille trois mois avec de la laine marron récupérée chez une vieille dame, de la laine rose qui attendait dans le panier des pelotes entamées, et des boutons roses en forme de cœur qui étaient enfouis au fond de la boîte à boutons.