La fraîcheur de la fin de la nuit.
L’aube qui point derrière la colline puis allume le jour en rose avant de laisser la part belle au bleu.
Et c’est alors qu’il y a de la rosée sur les herbes,
que le ressac se fait son sur le bord de la mer,
et que le rouge-queue, réveillé, rappelle que le faîte du toit est son chez lui.
Oui, voilà, c’est le matin,
celui dont Emily Dickinson disait qu’il « ne vient qu’une fois ». (1)
Oui encore :
demain, fraîcheur de la fin de la nuit, aube qui point derrière la colline, rosée sur les herbes, ressac sur le bord de la mer, rouge-queue,
et puis… quoi d’autre ? Autre chose. Ce sera un autre matin qui ne sera qu'une fois.
(1) Emily Dickinson, Quatrains et autres poèmes brefs, NRF Poésie Gallimard, 2000, p. 197
le matin qui ne vient qu'une fois
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Ne vient qu’une fois