A un retour à la maison, tard et fatiguée, cadeau de la poésie de T.S. Eliot sortie de la bibliothèque et ouvert à une page qu’on aime :
« ... car il n’est rien qui revienne » … « parce que je sais que le temps est toujours le temps / que le lieu est toujours et seulement le lieu / Que ce qui est réel ne l’est que pour un temps / Ne l’est que pour un lieu / Je me réjouis que les choses soient ce qu’elles sont » … (1)
La garder tout près. Certainement quelques temps.
(1) T.S. Eliot, Poèmes, texte anglais présenté et traduit par Pierre Leyris, Seuil, 1947, p. 165