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emily dickinson

  • La traduction de tous les airs de moi connus.

    Après les allers-et-venues des moments de fête, les sons de la vie quotidienne reviennent à petits pas. Un oiseau lance une belle trille ; le vent souffle et fait claquer les feuilles ; la pendule ticque et tacque sans se presser ; les chats sont affairés : la toilette, la sieste, monter ou descendre l’escalier, chercher le coussin le plus moelleux de l’instant, s’y enrouler ; le livre qui s’ouvre à une page qu’on aime.
    Justement, c’est Emily Dickinson :

    Mieux - que la Musique !
    Car moi – qui l’entendis
    J’étais habituée – avant – aux Oiseaux –
    Ceci – était différent – C’était la Traduction –
    De tous les airs de moi connus – et d’autres –

    Nul ne le pouvait jouer – une seconde fois –
    Hormis le Musicien – parfait Mozart.

    Ecouter alors le concerto pour piano n°20, K466, tout simplement,
    « traduction de tous les airs de moi connus – et d’autres ».



  • Moisson.

    Au marché, choisir parmi les bouquets vendus au profit du Téléthon par des élèves d'un CFA, les anémones parme.
    Préparer plusieurs cartes de Noël qu'on postera quand, lundi, on ira chercher à la poste de jolis timbres.
    Recevoir en cadeau deux si jolies lampes de chevet pour qu'on puisse bien voir quand on lit le soir ou le matin, c'est selon.
    Faire des petits biscuits de Noël au gingembre.
    Acheter un nouveau chapeau de pluie au magasin Coucou chez nous pour quand on pourra aller marcher le long de la corniche de Tamaris.
    Garder près de soi Feuilles d'herbes, de Walt Whitman.
    Commander à la librairie Charlemagne une biographie d'Emily Dickinson par Claire Malroux.
    Puisqu'il faut rester le plus souvent possible tranquille, lire, lire, lire.