Comme je le disais dans un commentaire à une note récente,
organisons nous-mêmes notre quiétude car le monde qui nous entoure ne le fera pas pour nous.
Ainsi, à la maison, ce week end :
rapporter du marché un joli bouquet de roses jaunes et un autre de tulipes orange et jaunes et les mélanger dans un vase bleu et blanc
avancer dans la lecture des « Frères Karamazov »
poursuivre l’écoute des cantates de Bach
accueillir petits et grands depuis longtemps habitués à laisser cris, conflits et chaos à la porte
admirer dans une rue un magnolia tout en fleurs
les frères karamazov
-
Quiétude
-
Les Frères Karamazov
Relecture en cours : "Les Frères Karamazov", de Dostoïevski, dans la traduction de Sophie Benech publiée aux Editions Zulma.
La première lecture date d’il y a plusieurs décennies ; les trois relectures se sont échelonnées depuis.
Dans cette traduction, je trouve le texte très fluide et facile à lire.
Pour les personnages dont les noms peuvent paraître compliqués d’autant qu’ils sont souvent modifiés en raison de l’habitude russe de donner des diminutifs, j’ai repris une très ancienne habitude : j’écris les noms sur des petites fiches Bristol que je range par ordre alphabétique et que je maintiens avec un élastique (il commence à y en avoir quelques-unes).
Bien sûr, cette liste des personnages des Frères Karamazov doit bien exister sur internet mais je préfère la faire moi-même : tout d’abord, cela me fait plaisir ; ensuite j’aime prendre mon temps pour lire et enfin cela fait fonctionner mon cerveau.
Accompagnés de ses petites fiches Bristol, le volume est aussi agrémenté de post-its qui signalent déjà quelques pages et de quelques feuilles imprimées présentant au moins deux différentes traductions du début du roman (celles de Mongault et de Markowicz). Je rajouterai d’autres traductions si j’en trouve.
Lire, c’est vraiment passionnant.