C’est au chapitre 10 que Frances Theodora Parsons évoque les fleurs du genre « solidago.
Je cite : « Le nom scientifique « Solidago », voulant dire « rétablir », renvoie à la croyance en ses pouvoirs de guérison. » (1)
La note 363 donne une précision très émouvante : « Il existe près de 125 espèces de solidages, natives surtout d’Amérique du Nord. Linné a choisi ce nom à partir du latin solidare (cicatriser, consolider). » (2)
Je consulte le Gaffiot où je lis la déclinaison de « Solidus » et sa traduction : « rendre solide, consolider, affermir, donner de la consistance, durcir ».
Je réfléchis à ce lien entre les mots : solidaire, cicatriser, consolider, affermir… Comme quoi la solidarité n’est pas un vain mot si elle permet à ceux qui en bénéficient de cicatriser leurs plaies et de consolider leur santé, physique ou morale.
Mais qui sont donc ces plantes miraculeuses ? Elles sont jaunes, de la famille des Asteraceae comme comme les Gerbes d’or, les Verge d’or, la Solidago virgaurea. Pour en admirer, clic ou clic.
J’arrive à la fin de ce livre…
Au début de ma lecture, j’avais noté cette phrase de l’auteur : « En apprenant à donner son nom à une fleur, nous faisons un premier pas vers une réelle intimité avec elle. » (3)
Je crois bien qu’elle avait raison, Frances Theodora.
(1) Frances Theodora Parsons, Nos saisons, Promenades d’une botaniste, Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Bertrand Fillaudeau, Editions Corti, Avril 2026, page 152
(2) Id, page 152
(3) Id, page 13
solidago
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