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La question du lundi : dans le bon sens.

De très nombreuses personnes ont le sentiment d’être écartelées entre leurs aspirations et leur mode de vie, ce qui n’est pas facile à vivre et fait s’accumuler la complexité.
Ici, on a vraiment bien avancé dans la compréhension de ce qu'on voulait vraiment. Bien sûr, il a fallu faire un tri drastique, tomber plusieurs fois, se relever plus moins lentement, accepter les égratignures voire les cicatrices. Mais, somme toute, quand on regarde en arrière, tout ceci est assez positif et, surtout, permet d’être plus tranquille. Il y a encore du chemin à faire mais, au moins, on est dans le bon sens désormais.

Avez-vous bataillé pour être dans le bon sens de votre vie ?

Commentaires

  • La vie est un combat, disait Victor Hugo !

    Avec ses mots épiques, je crois qu'il avait raison ....
    Sans arrêt, nous devons ferraillé pour tracer notre chemin
    mais, pour ma part, j'ai été protégée par ma candeur :
    mon père m'a enseigné la bravoure dès mon plus jeune âge,
    et ensuite, j'ai toujours gardé mon "véhicule" dans ses traces !

    Sans même le savoir, j'ai suivi une voie douce, solide...
    et amusante car, comme les oiseaux rappelait-il ,
    nous ne devons nous occuper que de l'essentiel .

    Belle semaine sur des chemins clairs , chère Marie !

  • Nous devons FERRAILLER : heureusement que mes petits-enfants
    ne liront pas les propos matinaux de leur grand-mère !!!

  • De fait ce cap, ces aspirations changent au long de nos vies, il s'agit d'ajuster au fur et à mesure nos désirs aux circonstances, possibilités. Un travail permanent...
    Bonne semaine Marie.

  • Sans cesse se remettre en cause, questionner ses habitudes et ses façons de penser. Pas confortable, mais vital ! Et la bataille est à la fois contre soi-même, mais aussi contre les autres, parfois...
    Au final : apaisement.

  • Je crois qu'on n'est jamais sûr d'être dans le bon sens. A chaque âge de la vie on a des choix à faire, des pages à tourner, parfois difficilement. Et quand il n'y a plus de choix devant soi, le dernier jour est là. J'ai appris tout celà en voyant ma mère arriver jusqu'à 102 ans passés et dont le dernier choix a été de se laisser mourir

  • A chaque étape de sa vie correspond certainement un "bon sens" à suivre et c'est quand on ne le suit pas qu'on se sent écartelé. Il me semble que ce "bon sens" correspond à un ensemble de choses, c'est à dire au choix de la façon dont on mène sa vie, et à la capacité que nous avons de dire "je" jusqu'au bout.
    Je vous remercie infiniment pour votre commentaire si fort, votre témoignage si intime. Il enrichit ce blog en lui donnant une belle humanité.

  • Il n'est jamais simple , ni évident , de mener sa barque sur un fleuve tantôt tourmenté et rapide . Les accalmies permettent de jeter un regard en arrière et de déterminer l'objectif à (essayer d') atteindre. Des avancées, des reculées, des sur-places.....
    Aller à l'essentiel et rester tolérant avec soi-même., aimer , aimer la vie ....

  • Se connaitre soi-même avant de partir dans toutes les directions, cela demande du temps....
    En fait, il faudrait avoir l'expérience d'une longue vie à 20 ans, ou pouvoir appuyer sur la touche "bis" en fin de vie !... Se dire qu'il n'est jamais trop tard.
    Merci Marie pour cette belle réflexion du lundi, belle journée et Bises.

  • Comme dit Chêne vert, est-on jamais sûr d'être dans le bon sens ? Le sens de la vie , c'est la vie elle-même . Faut-il vraiment " se battre" ? Ceinture noire de judo et diplômée du monitorat de cette discipline , j'y ai appris une chose , la technique du roseau : plier et utiliser la force adverse . L'ai-je parfaitement maitrisée ?
    Çà , je n'en suis pas certaine : le fleuve de la vie se heurte aux rochers des deux rives ,mais il continue sa course . Comme les Japonais , adopter la meilleure attitude possible devant l'évènement qui se présente ...

  • pour vivre ma mort en direct non
    pour le reste j'ai atteint mes objectifs dan un combat permanent, mais dans le 7eme art quand les portes sont fermées elles le sontau oint de vous en faire creuver vitve le cinéma français et les princes et les princesses.

  • Oui évidemment... on vit. Donc on tire parti des événements, au mieux... ou des dés-événements... dans ce que je voulais faire ou être, j'ai eu de bonnes périodes, maintenant, la santé s'en mêlant, j'ai bien dû restreindre mes ambitions mais pourquoi pas ? Vivre le mieux possible est un objectif comme un autre... tenant compte de la réalité...

  • Même mon fils est arrivé à la conclusion que replacé à une époque x tel.le que l'on était à cette époque x, on referait la même chose. Une fois qu'on a intégré cette idée, il ne sert à rien de ratiociner... même si c'est tentant...

  • La vie est un combat de chaque jour... j'essaie seulement de garder le cap. :)
    Passez une douce journée.

  • Le combat est permanent.. Pour ma part, j'ai perdu dans beaucoup de domaines et maintenant, il est trop tard. Alors, je compose avec ce qui reste de.. meilleur !

  • Oui j'ai bataillé, et souvent fait l'erreur du "compromis de vie" qui ne faisait que renforcer la douleur de vouloir autre chose :) Mais là, j'y suis (et j'y reste si possible!)

  • Je pense qu'il faut batailler toute sa vie pour être dans le bon sens, et surtout y rester, car la vie n'est pas un long fleuve tranquille, tout est fluctuation, changement, et il faut s'adapter à chacun de ces mouvements.
    Belle semaine à vous, Bonheur du Jour..

  • Oh ! bien-sûr. Il faut de la méthode, de la réflexion et du bon sens.
    Je crois que c'est en faisant des erreurs que l'on apprend. Il faut savoir voir ces erreurs de façon positive afin de progresser. C'est une vraie gymnastique !

  • Oui et surtout bataillé inutilement me semble-t-il. Depuis quelques temps je me laisse vivre, ce qui m'était impossible auparavant et je trouve cela profondément positif. J'y trouve le calme et une forme de sérénité encore fragile mais que je sens réelle.

  • Telle que je suis, je reste ... comme dit le dicton, "chassez le naturel, il revient au galop" ...
    je ne pourrai jamais plaire à tout le monde, mais tous ceux qui m'aiment, savent pourquoi ..
    Comme le chêne capable de résister à certains vents, un jour je me briserai sous l'un d'eux ... mais je n'en éprouve nul ombrage ...
    amitié ..

  • Batailler ? Peut-être pas pour être dans le bon sens, mais bien pour garder le cap choisi, envers et contre tout (y compris soi-même). Le témoignage de Chêne vert sur le dernier choix est poignant.

  • Qui n'a pas bataillé ? Qui peut affirmer être dans le bon sens ? Disons plutôt celui qu'on croit être le bon.

  • J'ai beaucoup bataillé à une époque mais j'ai eu de beaux modèles pour me déconstruire et reconstruire.

  • Il faut souvent une crise pour oser accorder son violon et remettre certaines choses en question. Je m'approche de plus en plus de mon idéal mais c'est aussi le cheminement vers cet idéal qui est passionnant !

  • Comme beaucoup j'ai tâtonné et me suis fait pas mal d'illusions sur moi et sur la vie. Mais ça va mieux ! Je poursuis mon chemin tranquillement.

  • La vie n'est faite que de choix, plus ou moins difficiles, Il n'appartient qu'à nous de faire le bon, celui qui nous épanouira sans léser notre entourage. Cette publication est très interessante et mériterait que je commente un pe plus longuement mais hélas, les blogs sont chronophages . A tout bientôt.
    Chinou

  • Waouuh ! quelle question !
    Pendant des années j'étais en harmonie avec ma vie ( et je me posais déjà la question...)
    Puis depuis une dizaine d'années je doute fort, voire très fort...
    Et je veux finir en étant toujours en harmonie, surtout si mes aspirations du moment sont différentes. De celui avec qui je partage ma vie...
    J'y travaille; avec lui et "une aide".
    Finir ma vie sur un échec serait très douloureux pour moi...

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