Relecture en cours : "Les Frères Karamazov", de Dostoïevski, dans la traduction de Sophie Benech publiée aux Editions Zulma.
La première lecture date d’il y a plusieurs décennies ; les trois relectures se sont échelonnées depuis.
Dans cette traduction, je trouve le texte très fluide et facile à lire.
Pour les personnages dont les noms peuvent paraître compliqués d’autant qu’ils sont souvent modifiés en raison de l’habitude russe de donner des diminutifs, j’ai repris une très ancienne habitude : j’écris les noms sur des petites fiches Bristol que je range par ordre alphabétique et que je maintiens avec un élastique (il commence à y en avoir quelques-unes).
Bien sûr, cette liste des personnages des Frères Karamazov doit bien exister sur internet mais je préfère la faire moi-même : tout d’abord, cela me fait plaisir ; ensuite j’aime prendre mon temps pour lire et enfin cela fait fonctionner mon cerveau.
Accompagnés de ses petites fiches Bristol, le volume est aussi agrémenté de post-its qui signalent déjà quelques pages et de quelques feuilles imprimées présentant au moins deux différentes traductions du début du roman (celles de Mongault et de Markowicz). Je rajouterai d’autres traductions si j’en trouve.
Lire, c’est vraiment passionnant.
Bonheur du jour
-
Les Frères Karamazov
-
Garde-fous : embellir et s’émerveiller
Embellissons nos vies pour embellir celles de ceux qui nous entourent, car il me semble que c’est une façon certaine de tenir face au chaos du monde (en souriant, en faisant de petits cadeaux tout simples mais venus directement du cœur, en prenant du temps, en écoutant de la musique, en regardant de belles oeuvres d'art ...)
et
émerveillons-nous aussi ! Gardons notre capacité d’émerveillement, quel que soit notre âge, et partageons notre émerveillement (la semaine dernière, je me suis émerveillée de cette main tracée il y a 67 800 ans sur la paroi d’une grotte et récemment découverte au Sulawesi).