Les petits chemins de la forêt sont bordés de violettes.
Elles fleurissent tout en bas – il faut se pencher vers elles pour mieux les regarder et en respirer le doux parfum
Elles resteront toujours tout près du sol qui les a fait naître, fidèles, ne s’éloignant pas de ce lieu qui les porte.
Les racines des violettes sont frêles.
Mais quelle force dans cette fragilité !
C’est là leur source.
Elles reviendront printemps après printemps.
L’an prochain.
Encore après.
Leçon de sagesse de savoir d’où on est : du plus profond du cœur.
Bonheur du jour
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Leçon de sagesse
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En cours
Lectures : « Le pauvre d’Assise », de Nikos Kazantzaki. Un merveilleux roman publié en 1956, traduit du grec par Gisèle Prassinos et Pierre Fridas, édité chez Plon. Un livre lu et relu, que ce soit dans cette édition ou dans celle en Pocket. Des passages soulignés, des pages marquées de vieux post-it (qui collent toujours malgré les années !). Nikos Kazantzaki avait dédié son roman au Docteur Schweitzer.
Tricot : Une paire de chaussette en laine Goomy de Bergère de France : ces deux pelotes étaient dans la malle à laine depuis une bonne dizaine d’années.
Ecriture : Chaque jour, un peu.