Après avoir sorti de leur rayonnage tous les livres de Philippe Jaccottet pour les prêter, feuilleter « Notes du ravin » dont j’avais publié un passage en 2013 et que je recopie ici :
« La dernière sonate pour piano de Schubert m’étant revenue hier soir, par surprise, une fois de plus, je me suis dit simplement : «Voilà». Voilà ce qui tient inexplicablement debout, contre les pires tempêtes, contre l’aspiration du vide ; voilà ce qui mérite, définitivement, d’être aimé : la tendre colonne de feu qui vous conduit, même dans le désert qui semble n’avoir ni limites, ni fin ». (1)
(1) Philippe Jaccottet, Notes du ravin, Ed. Fata Morgana, 2001, p. 21.
Bonheur du jour
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Même dans le désert
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Pistes pour le mois d’avril
Avancer sur son propre chemin
et laisser définitivement le chemin que d’autres ont prévu qu’on suive parce qu'ils ont toujours besoin d'être rassurés que rien ne change.
Ne pas se lasser, d’ailleurs, de leur répéter sans relâche
que ce n'est pas parce qu'on a des idées différentes qu'on ne les aime pas.
Refuser d’écouter quand quelqu’un médit de quelqu’un d’autre.
Comprendre sa faiblesse et penser à la protéger.