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Philosophie du Garde-Fou : Bonheur du jour

  • 929 : réponses aux commentaires

    Bonjour à tous et merci pour vos commentaires sur la note 929. J’ai pris désormais l’habitude de répondre à tous les commentaires en même temps en en faisant une publication à l’instar d’une note car les dysfonctionnements ne me permettent plus de répondre à chacun individuellement.
    Je vous souhaite un bon samedi !

    @Barbara : Les mots manquent toujours devant l’injustice.

    @Irène : Fondamentale prière, oui.

    @ Véronique : Evidemment, on ne peut faire l’économie de l’action ! Vos suggestions sont justes : partout il existe aussi des associations ou des groupes de gens qui font des maraudes auxquelles on peut participer à sa façon.

    @Danièle : De terribles souffrances, oui. C’est le résultat de l’indifférence qui règne dans notre monde. Est-elle plus importante aujourd’hui qu’avant ? Je ne sais pas.

    @Sedna : J’ai bien l’impression que peut de choses changent en ce qui concerne l’injustice et le soin qu’on doit apporter aux plus faibles… Hélas.

    @Zoé : Intolérable, oui. Révoltant. Un manque total d’humanité.

    @Odile : J’ai ressenti cela aussi. Un prénom, c’est le signe d’une humanité, d’une inscription dans le monde des Vivants. Et vous avez raison de rappeler que Jésus le sait. Merci.

    @Mayalila : Le mal et la cruauté sont, hélas, bien souvent plus répandus que l’amour et la solidarité.

    @Dédé : Oui, heureusement, de nombreuses personnes s’investissent car ils ne sont pas indifférents. Ils agissent, et c’est bien.

    @Jo-Elle : Je crois que le nombre était de 912 personnes en 2024.

    @Pahi : La prière n’est pas indissociable de l’action. Et ne serait-ce que penser à toutes ces personnes est déjà un pas vers une plus grande humanité.

    @Le Chêne vert : Je partage votre avis : dire bonjour, sourire, ne pas faire comme si on ne les voyait pas…

    @Alex-mot-à-mots : Oui, c’est important de ne pas les précipiter encore plus dans l’oubli.

    @Fifi : Un ultime et fondamental hommage.

    @Manou : C’est effectivement le cas : notre monde s’appauvrit, du moins pour les plus pauvres… La fracture entre les plus riches et les plus démunis se creuse.

    @Colo : Les grandes villes, les grandes métropoles, sont aussi des lieux de déshumanisation.

  • Solidare Solidaire Solidarité


    C’est au chapitre 10 que Frances Theodora Parsons évoque les fleurs du genre « solidago.
    Je cite : « Le nom scientifique « Solidago », voulant dire « rétablir », renvoie à la croyance en ses pouvoirs de guérison. » (1)
    La note 363 donne une précision très émouvante : « Il existe près de 125 espèces de solidages, natives surtout d’Amérique du Nord. Linné a choisi ce nom à partir du latin solidare (cicatriser, consolider). » (2)
    Je consulte le Gaffiot où je lis la déclinaison de « Solidus » et sa traduction : « rendre solide, consolider, affermir, donner de la consistance, durcir ».
    Je réfléchis à ce lien entre les mots : solidaire, cicatriser, consolider, affermir… Comme quoi la solidarité n’est pas un vain mot si elle permet à ceux qui en bénéficient de cicatriser leurs plaies et de consolider leur santé, physique ou morale.
    Mais qui sont donc ces plantes miraculeuses ? Elles sont jaunes, de la famille des Asteraceae comme comme les Gerbes d’or, les Verge d’or, la Solidago virgaurea. Pour en admirer, clic ou clic.
    J’arrive à la fin de ce livre…
    Au début de ma lecture, j’avais noté cette phrase de l’auteur : « En apprenant à donner son nom à une fleur, nous faisons un premier pas vers une réelle intimité avec elle. » (3)
    Je crois bien qu’elle avait raison, Frances Theodora.



    (1) Frances Theodora Parsons, Nos saisons, Promenades d’une botaniste, Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Bertrand Fillaudeau, Editions Corti, Avril 2026, page 152
    (2) Id, page 152
    (3) Id, page 13