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Philosophie du Garde-Fou : Bonheur du jour

  • La Princesse de Clèves


    6ème relecture de La Princesse de Clèves, de Madame de Lafayette.
    Une relecture tous les dix ans, à peu près.
    Edition Garnier Flammarion, 1966, n°82, chronologie et préface par Antoine Adam, professeur à la Sorbonne.
    Texte intégral (186 pages)
    Illustration de couverture : Maurice Gouju.
    Livre usé ; la couverture est un peu écornée ; la tranche du livre est tâchée d’humidité.
    Le livre s’ouvre facilement aux pages que je préfère.
    J’aime beaucoup revenir à ce livre qui m’a éblouie alors que j’étais jeune et qui ne cesse de m’éblouir encore à chaque relecture.
    Et, si moi j’ai pris des rides, si le livre porte les marques du temps, l’histoire, non.

  • Riens divers et variés qui aident à vivre : réponses aux commentaires

    Bonjour à tous et merci pour vos commentaires sur la note Riens divers et variés qui aident à vivre.
    J’ai pris désormais l’habitude de répondre à tous les commentaires en même temps en en faisant une publication à l’instar d’une note car les dysfonctionnements ne me permettent plus de répondre à chacun individuellement comme je le faisais auparavant.
    Je vous souhaite un bon dimanche !

    @Barbara : C’est gentil ! Je confie ce texte à tes prières.

    @Fiorenza : Qui n’est pas ému devant une petite coccinelle ? Tant de souvenirs reviennent alors, pour tous… D’autant qu’elle semble tellement plus fragile qu’avant.

    @Manou : Mais oui, les coccinelles font un gros travail au jardin ! Mais elles sont devenues si rares… J’ai bien sûr laissé les mauvaises herbes tranquilles aussi ! La relecture des Classiques est toujours agréable.

    @Jauneyris : Hélas, j’en vois de moins en moins. Du moins de cette coccinelle rouge, celle de mon Daniè

    @Danièle : Bien sûr ! D’autant que dans ma région, d’ici peu de temps, la chaleur aura eu raison des « mauvaises » herbes qui sont donc aussi de doux abris pour ces petites merveilles.

    @Claudeloire : C’est tout à fait cela.

    @Livia : Sans eux, la vie n’aurait pas de goût.

    @Chêne vert : Oui, c’était bien une « bonne vieille coccinelle de chez nous » ! Ce qui a accru mon émotion, bien évidemment. Merci pour les informations sur les chiffres 6 et 7 : très intéressant.

    @Tania : Comme la coccinelle était tranquillement posée sur les feuilles, à l’ombre, j’ai pu la regarder. Elle était toute petite…

    @Sedna : Bel été !

    @Zoé : Bien sûr ! Je voulais simplement faire un peu plus de place aux Belle-de-nuit et puis je me suis dit que tout ce petit monde se débrouillerait très bien sans moi.

    @Mayalila : Gratitude, quel beau mot !

    @Giovinetta : Bonne route au livre de votre compagnon !

    @Colo : Ce n’est pas forcément paisible car cela demande du temps ; disons que cela ne fait pas comme quand on met une lettre à la poste. Mais… je verrai bien.

    @Elisabeth : Oh, les pauvres coccinelles ! Ma première lecture de La Princesse de Clèves remonte aussi à plusieurs décennies…