« Je cherche en tâtonnant à attraper dans le vide le fil blanc invisible du merveilleux qui vibre et duquel s’échappent les faits et les rêves avec le bruit d’un ruisseau sur des petits cailloux. »
J’ai relevé cette citation de Giacometti lors de la captivante exposition qui lui est consacrée au musée Cantini de Marseille,
émue par ce « bruit d’un ruisseau sur des petits cailloux »
que j’entends même quand je suis loin de lui
car cette légèreté de l’eau vive me porte.
Je crois bien que j’aurais aimé être un ruisseau.
Commentaires
merci pour ce partage poétique...et méditatif
Bonne journée
Mais vous êtes un ruisseau, chère Marie !
Avec l’ amitié malicieuse de Fiorenza…
Une belle image, on se croirait dans un paysage de montagne ou bien au creux d'une forêt profonde, près d'une source invisible, cachée dans les feuillages.