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chemin de vie

  • Le chemin de la vie

    Dans le cahier de ce qui sera peut-être le prochain livre, j’ai collé une reproduction de la Vierge de St Vladimir.
    Cette image m’accompagne depuis des décennies et j’aimerais qu’elle continue à me soutenir sur mon chemin de vie.
    Bien avant de savoir qu’elle faisait partie de ce qu’on appelle les Vierges de Tendresse (Eleousa, en grec), j’ai toujours été touchée par le joue contre joue de l’Enfant Jésus et de sa mère tout autant que par le regard de la Vierge qui regarde
    tendrement
    lucidement
    courageusement
    calmement
    celui ou celle qui la regarde et l’entraîne sur ces chemins là
    de la tendresse
    de la lucidité
    du calme
    et du courage
    c’est-à-dire le chemin de la vie.

  • Zweig et Balzac, chemin de vie, abricots.


    Lectures en cours : « Balzac », de Stefan Zweig. En 1919, Zweig a publié « Trois maîtres » présentant les biographies de Balzac, Dickens et Dostoïevski qu’il considérait comme les « seuls grands romanciers du XIX° siècle car leur œuvre tend à l’universel, leur génie est encyclopédique, leurs personnages sont abondants ». Ils sont chacun l’essence même du romancier « qui imprègne de son être chaque personnage, chaque événement, au point qu’ils ne deviennent pas seulement typiques pour lui mais qu’ils ont, pour nous aussi, une telle puissance d’évocation que nous sommes tentés de qualifier en fonction d’eux des événements et des gens ». (1)
    Autre lecture, « Le Carnaval des ombres », de R.J. Ellory.
    Bientôt, certainement, « La Peau de chagrin » ou « Eugénie Grandet », de Balzac.

    Chemin : Quand on veut changer quelque chose dans sa vie pour aller vers un mieux, c’est bien de prendre son temps et d’être bienveillant envers soi-même. Les décisions les plus importantes, même radicales, demandent toujours du temps.

    Abricots, suite : Finalement, les abricots étaient tellement bons qu’on les a mangés comme ça, l’un après l’autre, en passant devant le compotier où ils étaient si jolis et si tentants. La tarte aux abricots, ce sera pour une autre fois !






    (1) Stefan Zweig : Trois maîtres, Ed. Belfond, 1988, traduction par Henri Bloch et Alzir Hella, p. 11/12.