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boris cyrulnik

  • Asphodèles, BAT, Boris Cyrulnik, Antoine Compagnon, Avrom Sutzkever.

    Au détour d’un chemin en forêt, elles sont là, les asphodèles. Pour l’instant, elles sont un bouquet de feuilles qui surgit de la terre. On pourrait avoir l’impression qu’elles poussent au hasard mais non : en fait, tout était prévu pour chacune et pour toutes : leur place, leur existence de fleur, le nombre de feuilles et de pétales blancs, la hauteur de la tige qui s’élancera bientôt pour mener à son pinacle les si jolies fleurs. Ce sera beau. Il faudra penser à revenir dans quelques temps.

    Signer le BAT de la couverture du prochain livre. Vérifier une dernière fois les épreuves des pages intérieures.

    Ecouter avec un immense plaisir Boris Cyrulnik à La grande librairie.

    Commencer la lecture de La vie derrière soi, d’Antoine Compagnon.

    Picorer çà et là dans Heures rapiécées, poèmes d’Avrom Sutzkever.


  • Livres du matin / du sac à main / du soir.

    Le matin, après avoir relu deux fois Des âmes et des saisons, de Boris Cyrulnik, commencer enfin Ci-gît l’amer, de Cynthia Fleury, réservé depuis belle lurette à la médiathèque Chalucet, mais la file d’attente était longue. On avait entendu cette philosophe psychanalyste en parler un jour, évoquer ce qu’on croit soi-même parce que c'est ce qu'on a pu faire : ne plus être dans le ressentiment pour enfin avancer et vivre.

    Dans le sac à dos (on n’a plus de sac à main), pas de livres en ce moment. Un carnet sur lequel on écrit à chaque occasion possible.

    Le soir, en alternance, Le roman de Tolstoï, de Vladimir Fédorovski et Trois poètes de leur vie, Stendhal, Casanova, Tolstoï, de Stefan Zweig. On ne lit que la partie sur Tolstoï.