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929

929,
c’est le nombre de morts dans la rue recensés par le Collectif des Morts de la rue pour l’année 2025.
Comme chaque année,
le quotidien La Croix a publié cette si longue liste précédée de cette phrase : « (Ils) avaient 50 ans en moyenne et on compte parmi (ces morts) 26 enfants et adolescents. »
J’ai pris le temps de la lire en pensant à ces personnes, en priant pour elles.
Les mots me manquent pour en parler plus longuement car cela me touche.
Celles et ceux qui le souhaitent peuvent la consulter ici ou lire un article à ce sujet.


Commentaires

  • En effet les mots manquent.;
    merci de le rappeler( malheureusement chaque année et bien évidement je vais lire leurs noms et prier aussi pour eux )

  • quelle tristesse !
    merci de nous rappeler cela
    reste la prière...

  • Oui la prière mais peut être aussi l action !
    Quand on croise une personne dans la rue on peut lui dire bonjour on peut dialoguer, lui demander où elle dort, lui acheter quelque chose à manger, son prénom car souvent on croise les mêmes au même endroit .
    C est quand même inadmissible qu en France des gens meurent de faim, de froid , de manque de soins.

  • bien d'accord

  • évidemment !

  • dire que nous en sommes encore là, quelle tristesse. merci de nous rappeler cette actualité

  • C'est profondément choquant que des personnes peuvent encore mourir dans la rue de nos jours.
    Ce qui m'a le plus marqué en regardant cette liste, ce sont ces mots : un homme, une femme, un enfant, une personne... Ils n'ont même plus de nom... Mais "le Seigneur connaît chacun de nous par son nom", et il aura su les reconnaître et les accueillir.
    Merci pour ce partage.

  • Mon Dieu, quelle horreur ! Je comprends ton bouleversement... Cependant je ne cesse aussi de penser aux garçons de 14 ou 17 ans massacrés à coups de couteau (j'en connais plusieurs), ou à ces fillettes qu'on a violé et tué, et encore à tous ceux qui meurent de faim, de soif ou sous les bombes dans ces guerres sans merci. Leur sort n'est pas plus enviable...

  • (violées et tuées)

  • Ce chiffre est terrifiant et il dit tout de notre société. On a beau vivre dans des pays "riches", la pauvreté est partout. Heureusement qu'il reste encore des gens pour prier, pour aider, pour accueillir, pour dénoncer... mais quelle honte. Belle suite de semaine, malgré tout.

  • Y a t il une comparaison avec les chiffres des années précédentes ?
    J'ose espérer qu'il y a quand même une amélioration, par département, par saison...
    Il y a des départements plus attirants, mais aussi plus vigilants.
    L'article en parle t il ? Je vais regarder...
    Merci Marie

  • Bonsoir chère Marie,
    J'ai lu à plusieurs reprises aujourd'hui ton billet, et il fait mal, très mal.
    Oui, prier ne suffit pas, il nous faut agir ! Cela ne devrait pas exister ...
    Merci, Marie, d'avoir pensé à eux tous.
    Je t'embrasse.

  • L'indifférence tue notre société. C'est vrai qu'on voit souvent en ville des gens quêter et que parfois on les évite ou on tourne la tête. les dorures et la richesse sont plus agréables à regarder. Et si on disait seulement Bonjour à ces gens de la rue. Rendons hommage aux équipes bénévoles qui, néanmoins s'occupent d'eux.

  • J'ai entendu ce chiffre effrayant à la radio. Et je me réjouis que, chaque année, des gens se retrouvent pour honorer leur mémoire.

  • Je me glisse dans le commentaire du "Chêne vert", aussi celui de "Mayalila", aussi celui de "Véronique 5345".
    Un sujet difficile mais comme tous ceux que nous relate l'actualité chaque jour.
    La prière est un ultime hommage.

  • Un bien triste bilan que j'ai vu passer aussi mais je le reconnais je n'ai pas eu le courage de développer la liste et d'entrer dans les détails. Les villages, les petites villes arrivent encore à gérer grâce à des associations formidables mais les grandes sont dépassées par l'ampleur du problème...J'ai bien peur que le phénomène s'amplifie avec la paupérisation de toute une frange de population.

  • C'est effarant. Quelle honte. Comme Manou je vois que les villages et petites agglomérations arrivent à gérer ces pauvres gens, mais les grandes villes, hélas. Et honte, encore une fois.

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