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la croix

  • La question du lundi. Personne n'est ce qu'il est sans l'autre.

    Dans son édition du mardi 18 mai 2021, La Croix a publié une interview d’Axel Kahn. Gravement malade d’un cancer, il parle sans tabou de la mort tout autant que de la vie. Parmi toutes les belles réponses qu’il donne aux questions, on en a extrait une pour cette question du lundi. Elle a pour sujet la transmission. « A mes enfants, je veux faire comprendre que personne n’est ce qu’il est sans l’autre. Sans possibilité de donner et de recevoir, personne n’existe. Que la mort soit proche ou lointaine, c’est la clé, fondamentale. »

    Il y a quelque chose de profondément humble dans les propos d’Axel Kahn. On ne pouvait qu’en être touché car on le croit fermement, cela, que « personne n’est ce qu’il est sans l’autre. » Regardez ce blog : que serait-il sans vous…

    D’où la question de ce lundi : Que pensez-vous de ce que dit Axel Kahn ?

  • La question du lundi : faire une chose à la fois.

    Un article fort intéressant(1) sur l’usage des nouvelles technologies a fait connaître la notion de « cécité d’inattention ». En effet, alors que se multiplie le « multitasking » (faire plusieurs choses à la fois, par exemple suivre un cours et envoyer un sms, répondre au téléphone tout en continuant à taper sur son clavier, …), une étude scientifique (faire passer un gorille au milieu d’un groupe de basketteurs en action, ce que ne remarque quasiment aucun spectateur….) a prouvé que le cerveau est limité pour cela : « la polarisation de notre attention sur un objectif précis nous rend quasiment aveugles à d’autres événements. »
    Mais pourquoi veut-on toujours faire plusieurs choses à la fois ? est-ce parce qu’on veut prouver de quoi on est capable ? ou parce qu’on ne veut pas perdre de temps ? ou encore parce qu’on veut aller vite, de plus en plus vite ?
    Tout ceci est peut-être dû au fait qu’on se trompe d’urgence ? Et si on s’organisait autrement ? Les nouvelles technologies sont dangereuses quand on ne sait en limiter l’usage. On pourrait, par exemple, ne répondre aux mails que le matin, n’envoyer de sms que l’après-midi, ou peut-être encore, ne pas se sentir obligé de répondre à tous les appels téléphoniques et se donner le droit de rappeler plus tard ?

    Qu’en pensez-vous ?

    (1) La Croix, Le cerveau bousculé par le numérique, Denis Sergent, 28 mai 2019