Arriver à l’Amap des Olivades pour prendre le panier.
Entrer dans le magasin pour découvrir la récolte du jour : courges, patates douces, bottes de poireaux, choux verts, choux pointus violets, carottes aux belles fanes, salades, fenouils, …
A chaque arrivant, on offre un verre de vin chaud : l’air embaume les épices, la cannelle en particulier.
On reste là un moment, un verre à la main, le panier débordant de légumes à la main ou posé sur un billot, à parler ou à écouter, c’est selon.
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20 décembre 2012. Le vin chaud des Olivades.
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5 novembre 2012. Avoir ce qu’on a donné.
Étrenner le nouveau pull qu’on a tricoté soi-même ; gris souris, bien chaud, avec un large col pour protéger la nuque.
A ce moment-là, arrive, lesté de son trousseau de clés tintinnabulant, l’ange-gardien qui passe trois à quatre fois par jour, fait précautionneusement pansements et toilettes, écoute, fait rire, prend le temps de boire un café, dit souvent de ne pas s’inquiéter, téléphonera tout à l’heure rien que pour savoir si tout va bien.
S’extasiant sur ce pull, demande si on peut lui en tricoter un pareil.
On est de la même taille. Pour voir, on le lui fait essayer. Il lui va bien. On le lui donne. Comme ça.