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MOISSONNER / Bonheur du jour quotidien

  • La musique de la semaine.


    Beethoven est un ami depuis de longues années maintenant. Ses symphonies, ses sonates, ses concertos… A certaines périodes de la vie, revenir vers lui est un besoin, comme pour remettre les choses à leur place. C’est toujours pareil avec les musiques qu’on aime, la version préférée est celle écoutée en premier, un jour déjà bien lointain. Ce n’est pas forcément celle que les musicologues avertis considèrent eux-mêmes comme la meilleure. C’est simplement que cette version-là, c’était une première fois, une découverte et un éblouissement.
    Ces derniers jours, on a écouté la 7° symphonie de Beethoven qu’on a découverte dirigée par Karajan. Il existe d’autres versions mais on revient toujours à Karajan…
    Ainsi,
    - lundi : la 7° symphonie de Beethoven, dirigée par Karajan, orchestre philarmonique de Berlin
    - mardi : la 7° symphonie de Beethoven, dirigée par Carlos Kleiber, orchestre Concertgebouw Amsterdam
    - mercredi, la 7° symphonie de Beethoven, dirigée par Bernard Haitink, même orchestre
    - jeudi : retour à la 7° symphonie de Beethoven, dirigée par Karajan

  • Le butin de la balade : cognassiers du Japon, mimosas, vent, nuages et brume grise.


    Rencontré deux cognassiers du Japon qui commencent à fleurir. L’un aux Sablettes, pas loin de la plage, l’autre à Tamaris. Que c’est beau, ces fleurs en forme de coupole, de ce fuchsia exceptionnel ! D’autres vont fleurir bientôt. Pour l’instant, elles sont sagement disposées le long d’une branche en boutons qui ont la forme de boules jaune mimosa.
    Les mimosas ont souffert du mauvais temps (fortes pluies, gelées) mais ils restent encore fièrement fleuris. En rentrant par le chemin du Manteau, un mimosa est bien accessible et il a été facile de cueillir deux branchettes à mettre dans le vase bleu.
    Le vent soufflait fort. Dans le ciel bleu, des nuages blancs en forme de soucoupes volantes en profitaient pour aller de part et d’autre de la Rade. Au loin, le Coudon, ce fier amer, était chapeauté d’une fine brume grise.
    Le chapeau, d’ailleurs, s’est envolé une fois et il a fallu lui courir après pour le rattraper. Peut-être avait-il envie de rejoindre les nuages ?