En rentrant le soir, très tard, rechercher sur les rayons de la bibliothèque les poèmes d’Eluard. Les retrouver. En relire quelques uns. Au fur et à mesure de la lecture, des mots chantent et se signalent parmi d’autres : « tes yeux », « la courbe », « mon cœur », « tes yeux », « sourires », « tes yeux », « jours », « jours », « jours », « les plus beaux yeux du monde », « j’ai vécu », « vivants », « vivant », « les pages lues », « les pages blanches », « ton nom », « coquille vide ». Emmener le volume usé jusque dans la chambre et le poser sur la table de nuit. Compagnon.
Bonheur du jour - Page 1701
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21 janvier 2010. Poésie.
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20 janvier 2010. Café.
Prendre le temps de boire un café après le repas de midi, même en sachant qu’il y a tant de choses à faire, sachant qu’on les fera mieux. C’est un moka d’Ethiopie. Il est doux et soyeux, comme on voudrait que soit la vie.