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marcher

  • Boucle.

    En sortant de la grande maison, on longe le lac qu’on peut ainsi admirer tout son saoul ainsi que les tilleuls en pleine floraison. Après un bon moment de marche, on repère, sur la droite, une petite route qui monte en serpentant. On la suit. De part et d’autre, des jolies maisons aux balcons fleuris de géraniums roses et rouges et souvent flanquées d’hortensias bleus qui se sont développés à profusion ou de bougainvillées fuchsias dont certains ont pris d'assaut même les toits. Entre les maisons, des arbres, toujours des tilleuls, des pins, des eucalyptus ; des fougères et des lauriers-roses. On aimerait bien quitter la route et justement, dans un tournant, on est attiré par un sentier qui lui aussi serpente et s’élève. On l’emprunte. Il y a toujours des fleurs, des arbres et, en contre-bas, le lac et les montagnes. Plus loin encore, on ne voit plus ni devant ni derrière la moindre maison mais les cimes des montagnes qui se succèdent comme des vagues jusqu’au bout de l’horizon. L’air, d’une grande clarté, allège tout. Pas un bruit, que celui des pas. On poursuit sur le sentier qui descend. On retrouve une route dont on suppose qu’elle mène aux bords du lac. Effectivement, après un bois de bouleaux, de nouveaux des maisons fleuries, les petites rues sombres du centre-ville, et les quais. On se rend compte qu’on a bien marché et comme juste à ce moment-là un bateau arrive à l’embarcadère, on le prend pour rentrer ce qui boucle la promenade.

  • Semelles de vent.

    Partir sac à dos, tout d’abord le long de la corniche, puis dans la forêt. Il fait merveilleusement beau : un peu de mistral pour faire baisser les températures et laisser le ciel impeccablement bleu, du soleil. Marcher tranquillement, le nez au vent. Près d’un pin, s’asseoir, sortir le pique-nique fait de pain et de fromage, d’une belle pêche blanche et d’un petit thermos de café. Se mettre pieds-nus. Ecouter des cigales, là pour peut-être quelques jours encore. Ecouter les branches des arbres chanter quand elles se frottent au vent comme des chats se frottent à des mollets d’humains. Au loin, un bateau fait retentir sa sirène. Ecrire des mots sur le petit carnet. Reprendre le chemin. Aller en bas s’asseoir sur un rocher et contempler la mer. Rentrer tout aussi tranquillement.