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marcher

  • Le long de la ligne de bus.

    Après l’arrivée en train dans une ville, il s’agit de rejoindre le lieu du rendez-vous. On a tout son temps car on est parti tôt : on savait que le train allait longer la mer et on voulait profiter de cette vue sur mer avec la lumière du soleil matinal.
    On repère l’arrêt de bus et le numéro de la ligne. Du doigt, on rejoint l’arrêt qui nous concerne : la quinzième station. Entre la première et la deuxième, il s’agit de suivre le boulevard. On part à pied. A l’arrêt n°2, de nouveau du bout du doigt, on suit le chemin vers le 3ème arrêt. Et on y va à pied. Ainsi de suite. On voit ainsi de jolis bâtiments. Des gens. Des arbres. Des bancs. Des boulevards. Le ciel bleu. La promenade le long de la mer si bleue. On tourne à droite. On remonte une pente assez raide mais tant pis car le paysage s’élargit. On admire les pins, les palmiers, les eucalyptus. On regarde des gens sur leur terrasse ; ils regardent le paysage.
    Et quand on arrive, c’est juste l’heure du rendez-vous.
    Voilà.


  • La question du lundi : marcher.

    A la fenêtre, le matin, il y avait un rideau de pluie. On est donc resté à l’intérieur pour vaquer aux occupations diverses.
    Mais, en début d’après-midi, le temps s’est remis.
    Hop, on s’est préparé, et on est sorti.
    On a marché longtemps. Le long de la mer tout d’abord, et on a rejoint les bois au-dessus de St Mandrier. La terre y était souple, et les arbres parapluie.

    Et vous, aujourd’hui lundi, demain mardi, et les autres jours aussi peut-être, allez-vous pouvoir marcher ? ou si ce n’est possible, être dehors ?