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  • Comment planter les belles-de-nuit.

    Depuis quelques balades, récolter pour une amie dont le terrain est très vaste, très ensoleillé et en restanques, des graines de belles-de-nuit.
    Les mettre toutes dans une petite bouteille en verre qui contint, il y a des années de cela, du parfum.
    Attacher au goulot de la bouteille le mode d’emploi pour planter ces graines.

    Comment planter les graines de belles-de-nuit ?

    Attendre tout d’abord la Ste Catherine, le jour où tout prend racine.
    Prendre avec soi le flacon de graines et un petit bâton – mais on peut aussi utiliser son index.
    Là où on veut planter les graines, commencer par faire un trou, de la largeur et de la profondeur de l’index. Déposer trois graines. Recouvrir de terre, sans trop tasser. Juste à côté (moins de la largeur d’une paume), refaire la même opération. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de graines dans le flacon, ou qu’on ait couvert la surface voulue, c’est selon.
    Attendre alors la belle saison, sans rien faire d’autre que de regarder le futur parterre de temps en temps.
    On remarquera, souvent vers mai, des petites feuilles poindre.
    C’est brusquement qu’aux premières chaleurs, les belles-de-nuit pousseront et fleuriront. De quelle couleur ? Mystère. Les graines du flacon ont été récoltées sur des massifs de fleurs fuschia, d’autres de jaunes, d’autres de blanches, … on se sait plus. Elles apparaîtront soit de ces mêmes couleurs, soit d’autres (par exemple rose pâle comme ici alors que les graines venaient de fleurs jaunes) et même, elles pourront afficher un panachage surprenant : des corolles jaunes rayées de rouge.
    Quoiqu’il en soit, elles s’ouvriront le soir et embaumeront le jardin au pire moment de la sécheresse.
    A la fin de la saison, on prendre plaisir à récolter des graines (petites boules noires brillantes) qu’on gardera ou qu’on offrira, laisser les autres tomber au sol pour la floraison de l’année suivante dont les couleurs varieront.
    L’hiver, les belles-de-nuit disparaîtront. Certaines d’entre elles seront parties, c’est sûr, dans plusieurs coins du jardin, voire chez les voisins. Il paraît qu'elles sont envahissantes... mais elles sont si jolies qu'on leur pardonne beaucoup de choses.

  • La question du lundi : combien ou pas.

    Quand chacun arrive pour le repas dominical, c’est souvent le moment où les magazines et les livres vont et viennent, afin d’être lus par plusieurs. Seulement voilà, parfois, on les a déjà lus… et en le disant, on a provoqué il y a peu une question à laquelle on n’a pas pu répondre : « Mais combien lis-tu de livres par mois ? » Si l’aune avait été « par an », on n’aurait pu répondre avec plus précision. On est resté dans le vague en disant : « Plusieurs. » Mais on va y réfléchir et essayer de compter.

    Cela a donné l’idée de la question du lundi : savez-vous combien de livres vous lisez par mois, voire par an ?