Dans la forêt, tenter de noter dans le petit carnet les diverses teintes de vert,
soit en sachant les nommer (vert printemps, vert tendre, vert foncé, vert bronze)
soit avec des périphrases comme « … un vert qui n’est plus tout à fait vert printemps mais pas encore vert comme quand c’est l’été et qu’il s’agit probablement d’un vert fougère à moins qu’on puisse déjà dire qu’il s’agit d’un vert gazon quoiqu’il ne soit pas vraiment possible de dire que des feuilles d’arbre sont vert gazon…»
Parfois, le Grimpereau des jardins et le Pinson des arbres interrompent cet exercice d’écriture, à moins que ce ne soit le claquement des branches des arbres entre elles à cause du grand vent du jour.
Mais on y revient au plus vite car il reste encore quelques pages sur le carnet et qu’il faudra bientôt rentrer.
Commentaires
En ce moment, la nature est dans sa phase explosive
et nous avons du mal à suivre le mouvement
tant les changements y sont incessants :
du jour au lendemain, les couleurs peuvent passer
du vert tendre au vert anglais comme sur les fougères,
ou du jaune au rose chez les iris .
Hier, ma fille me faisait remarquer les deux verts…
simultanés sur un houx en bordure d’allée,
le piquant et l’inoffensif réunis…
comme dans la vie, n’est-ce pas ?
Belle semaine en vert « porte-bonheur », chère Marie !
les verts sont fort nombreux, c'est une des couleurs les plus difficiles à peindre. bises.celine
C'est beau (aussi!!) les verts .
Hate de lire tes nuances trouvées et toujours poétiques !