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bonheur du jour - Page 17

  • Ne plus être la proie de l’angoisse et de la peur.

    Ecouter, à la radio, Boris Cyrulnik expliquer la différence entre la peur et l’angoisse.
    A-t-on jamais vraiment pu ôter ces deux mots-là de sa vie ? Non, il faut le reconnaître. Ils surgissent parfois, c’est vrai. Au hasard d’un soir qui tombe, d’une douleur vive qui refait surface, sur le côté ou au creux du ventre, d’une absence brusquement si présente qu’un mot a fait résonner très fort dans le vide. Et c’est bien normal d’avoir peur quelquefois, tout autant de la vie que de la mort ou de la souffrance latente de nos jours cabossés. Et c’est bien normal d’être angoissé aussi quand on laisse l’inconnu prendre le pouvoir sur notre cœur et notre esprit.
    Mais il ne leur est plus possible de s’installer désormais car on sait les reconnaître, ces prédateurs jamais rassasiés qui aiment tant choisir leurs proies parmi les plus dodues.
    Quel soulagement, n’est-ce pas, de savoir qu’on peut faire face et dire oui ou non, c’est selon.

  • Ne jamais avoir assez de livres.

    Alors qu’il faut faire de la place et qu’on trie les 2000 livres de la bibliothèque en deux tas, ceux qu’on garde parce qu’on sait qu’on pourrait les relire un jour et ceux qu’on donne à une copine qui fait régulièrement des vide-greniers, entendre qu’une nouvelle aventure de Nicolas Le Floch vient de paraître. Tout laisser en plan et descendre à la librairie pour l’acheter.