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amandier en fleurs

  • La branche d’amandier.


    Après une longue journée au cours de laquelle il a fallu trier des objets qui furent ceux du quotidien, mettre au garde-meuble tables, chaises, buffets, placards, et autres, mis en carton vêtements et chaussures d’hiver et d’été, rentrer et décider brusquement, comme une urgence, d’aller marcher, bien qu’il pleuve.
    Aller d’un bon pas jusqu’à l’angle du chemin et de la route, là où on sait qu’il y a un amandier. Il est bien là. En fleurs. Immensément fleuri. Généreusement fleuri.
    Couper une branchette sans se soucier de la pluie qui pénètre le cou et s’insinue dans les manches jusqu’aux coudes.
    Revenir à la maison.
    Il est temps d’allumer les lampes.
    Mettre la branche d’amandier dans un vase, sur la table.
    Prendre le temps d’admirer les fleurs et de leur rendre hommage car elles sont fortes.

  • La branche d’amandier.


    Depuis quelques jours, compter les amandiers en fleurs.
    Le premier, celui du rond-point, tout en haut d’une restanque, donne toujours l’impression de s’étirer largement après la nuit de l’hiver.
    Les seconds, les suivants, les repérer au gré des sorties.
    Quand la floraison a déjà quelques jours, couper une branchette
    de fleurs. Le bois est un peu tordu, déjà noueux, déjà aguerri au temps qui passe. Les fleurs ont, dans leurs pétales légèrement roses, la vigueur de l’éclosion, la légèreté du souffle, la certitude de la jeune vie.
    Mettre la branche d’amandier dans le pot de verre.
    La regarder.
    C’est beau.