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vivons les mots

  • Petites joies


    Avant tout, bonjour aux lecteurs de Shanghai, Chengdu et autres villes chinoises qui ont consulté plusieurs notes comme celle de la tarte à l’abricot. Je leur souhaite de se régaler, si tant est que l’IA sache quel bonheur représente la gourmandise, d’autant qu’il ne lui est pas possible de se lécher les doigts…

    Croiser une lectrice qui me dit qu’elle vient d’emprunter « Aussitôt que la vie » à la médiathèque.
    S’inscrire au salon « Vivons les mots » qui aura lieu à Mandelieu le 30 mai prochain.
    Rapporter du marché le premier bouquet de pivoines de la saison.
    Marcher pieds nus dans l’eau.
    Cueillir des feuilles de sauge pour la cuisine et la tisane mais, bien sûr, laisser les fleurs que des abeilles sont en train de butiner avec allégresse.

  • « Pour donner grand air à l’existence… »


    Hier soir, en rentrant d’une très belle journée à Mandelieu, au Salon Vivons les mots, au cours de laquelle j’ai rencontré de grands amoureux des mots (lecteurs, éditeurs, auteurs, organisateurs), j’ai pris le temps de rester dans le silence et, avant de me remettre à écrire, car une journée sans écrire est une journée qui s’efface, j’ai lu un poème d’Emily Dickinson (1) à laquelle j’ai pensé très fort sur le chemin parce qu’il y avait de part et d’autre de très belles forêts.
    Je partage ce poème ici avec vous tous :

    « Il n’est besoin pour donner grand air à l’existence –
    Que de se souvenir
    Que le Gland par terre
    Est l’œuf dans lequel les forêts
    Préparent leurs Cimes ! »


    (1) Emily Dickinson, Poésies complètes, Edition bilingue, traduction Françoise Delphy, Flammarion, 2020, page 63.