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marc bloch

  • Lectures


    Fin de la relecture de La Princesse de Clèves à propos de laquelle j’ai écrit un texte bien trop long pour être publié ici. J’en mettrai prochainement un extrait.

    Début de la relecture de Don Quichotte de Cervantès. Une relecture que je voulais faire depuis longtemps. J’ai une édition en deux tomes, au Seuil, avec une préface de Jean-Claude Chevalier et une traduction d’Aline Schulman.

    Lecture durant de très chaudes après-midi de :
    - La Femme du pasteur, un roman d’Elizabeth Von Arnim, que j’ai trouvé formidable. Roman cruel sur la vie des femmes et aussi très drôle, comme tous les livres de cette auteure que j’ai toujours beaucoup aimée depuis que j’avais lu, il y a des lustres, Avril enchanté.
    - L’Etrange défaite, de Marc Bloch. Là aussi, beaucoup de lucidité dans ce témoignage.

  • Dilexit veritatem

    Hommage à Marc Bloch dont l’œuvre m’a accompagnée plusieurs années de mes études alors que, jeune, je découvrais tant de choses de la vie, en particulier l’intégrité et l’engagement.
    Il m’a aidé aussi à comprendre quelque chose de très important pour me permettre de me construire : ce que j’étais, c’était moi-même avant tout, et non pas ce que d’autres pensaient que j’étais.
    Voici un extrait de son Testament que je souhaite partager avec vous.
    Il est possible de lire intégralement ici, Persée reproduisant le numéro des Annales de 1945 dans lequel le texte fut publié :
    « Je me suis, toute ma vie durant, efforcé de mon mieux vers une sincérité totale de l’expression et de l’esprit. Je tiens la complaisance envers le mensonge, de quelques prétextes qu’elle puisse se parer, pour la pire lèpre de l’âme. Comme un beaucoup plus grand que moi, je souhaiterais volontiers que, pour toute devise, on gravât sur ma pierre tombale ces simples mots : Dilexit veritatem (il aimait la vérité).