Fin de la relecture de La Princesse de Clèves à propos de laquelle j’ai écrit un texte bien trop long pour être publié ici. J’en mettrai prochainement un extrait.
Début de la relecture de Don Quichotte de Cervantès. Une relecture que je voulais faire depuis longtemps. J’ai une édition en deux tomes, au Seuil, avec une préface de Jean-Claude Chevalier et une traduction d’Aline Schulman.
Lecture durant de très chaudes après-midi de :
- La Femme du pasteur, un roman d’Elizabeth Von Arnim, que j’ai trouvé formidable. Roman cruel sur la vie des femmes et aussi très drôle, comme tous les livres de cette auteure que j’ai toujours beaucoup aimée depuis que j’avais lu, il y a des lustres, Avril enchanté.
- L’Etrange défaite, de Marc Bloch. Là aussi, beaucoup de lucidité dans ce témoignage.
elizabeth von arnim
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Lectures
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Moisson du 6 février 2021.
Commencer la marmelade d’oranges amères.
Ecouter Boris Cyrulnik parler. Comme à chaque fois, être émue tellement sa parole si claire ouvre des horizons.
Remarquer qu’Avec la vieille dame poursuit son chemin. Un exemplaire vient d’être acheté à Orléans où on n’a jamais mis les pieds et où on ne connaît personne… Qui sont-ils, ces lectrices et lecteurs ? Comment ont-ils rencontré ce livre ?
Ecrire du courrier et aller le poster.
Se régaler de la lecture d’un roman d’Elizabeth Von Arnim : Les aventures d’Elizabeth à Rugen.
Demander gentiment mais fermement à quelqu’un dont c’est l’habitude, de cesser immédiatement de râler. Ce quelqu’un s’arrête, non parce qu’il est soudainement convaincu de l’inutilité de ses plaintes, mais plutôt par surprise en raison du ton employé. On n’hésitera pas à recommencer.
Marcher le long de la mer, rentrer à la maison, faire du thé, écrire.