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noces

  • Bonheur, amour et optimisme.

    Prendre le temps de regarder sur le site de l’INA le numéro 167 de l’émission Apostrophe consacrée à Camus et à Mauriac.

    Regarder uniquement la partie concernant Camus auquel on a pensé le matin même quand, en passant par le Fort Napoléon on a admiré, en ce jour de soleil éclatant, la mer parmi les pins :

    « la mer cuirassée d’argent. »
    Camus a écrit cela dans Noces.

    Puis aller prendre ce livre dans la bibliothèque. Le feuilleter.
    « Les yeux tentent vainement de saisir autre chose que des gouttes de lumière et de couleurs qui tremblent au bord des cils ».
    « Pour moi, devant ce monde, je ne veux pas mentir ni qu’on me mente ».

    On relit intégralement le texte Désert, qu’on avait marqué en en cornant toutes les pages, il y a si longtemps :
    « Mais pourtant, ce n’est pas là qu’il faudrait s’arrêter. Car il n’a pas été dit que le bonheur soit à toute force inséparable de l’optimisme. Il est lié à l’amour – ce qui n’est pas la même chose. »


  • Passer la soirée avec Camus.

    Parce qu’on en a besoin pour en parler avec des jeunes gens, ressortir de la bibliothèque tous les ouvrages de Camus. Au fur et à mesure qu’on les empile, les feuilleter, relire des passages. Puis s’installer avec l’Etranger qu’on avait lu pour la première fois quand, d’ailleurs, on avait juste le même âge que ceux à qui on va en parler demain.