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MEDITER / Phrases à méditer - Page 2

  • Phrases à méditer pour préparer d’éventuelles bonnes résolutions du Nouvel An.

    Le Père Noël a apporté dans sa hotte un joli livre illustré : Le chat philosophe, de Kwong Kuen Shan. Autour de la table, comme il avait apporté d’autres livres à d’autres convives, chacun a lu pour les autres un passage, au hasard. Celui-ci a voulu qu’on lise le texte 33, extrait du Livre de la voie et de la vertu (chapitre 67), de Lao Tseu. Cette lecture a été suivie de longs bavardages sur le fait qu’on pourrait, peut-être, s’en servir comme piste pour prendre, éventuellement, si on en avait le courage et l’envie, de bonnes résolutions à l’occasion de la nouvelle année :

    J’observe trois principes qui sont chers à mon cœur.
    Le premier est la bonté.
    Le deuxième, la frugalité.
    La troisième, la modestie.
    Parce que je suis bon, j’ai du courage.
    Parce que je suis frugal, je peux être généreux.
    Parce que je suis modeste, je peux être un guide.
    Mais les gens, ces temps-ci, délaissent la bonté
    Pour de pures bravades,
    La frugalité pour des extravagances,
    La modestie pour un pouvoir dominateur.
    Tout cela n’aboutit qu’à des désastres.

    On a longtemps aussi discuté de l’expression « ces temps-ci », Lao Tseu ayant vécu 600 ans avant JC.

  • Phrases à méditer.

    On sait que les mots ont un pouvoir extraordinaire qui est d’aller au-devant de celui ou de celle qui a besoin d’eux. Ainsi, alors qu’on attendait son tour quelque part, on se met à réfléchir sur la violence pour tenter, encore, de la comprendre, elle qu’on a côtoyée tant d’années et dont les effets continuent à se faire sentir, elle qu’on voit se répandre dans le monde sans rencontrer le moindre obstacle. L’attente se poursuivant ce matin-là, on feuillette une brochure dans laquelle on trouve quelques mots de cette chère Françoise Héritier, aujourd’hui disparue :

    « Appelons violence toute forme de contrainte de nature physique ou psychique susceptible d’entrainer la terreur, le déplacement, le malheur, la souffrance ou la mort d’un être animé ; tout acte d’intrusion qui a pour effet, volontaire ou involontaire, la dépossession d’autrui, le dommage ou la destruction d’objets inanimés. » (Françoise Héritier, De la violence, Odile Jacob, Paris, 1996).