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cacio e pepe

  • Au marché.

    Arriver tôt le matin dans la grande halle où il fait encore frais.
    Mettre dans les deux cabas au fur et à mesure qu’on va chez les producteurs : myrtilles, framboises, abricots, mûres ; haricots verts, courgettes, aubergines, poivrons, tomates, carottes ; sauge, serpolet, basilic. Le jeune agriculteur chez qui on a pris les mûres les fait goûter d’abord avant de servir et répond volontiers aux questions qu’on lui pose sur son travail. Il explique qu’il a cueilli tous ses produits la veille au soir et qu’il est parti très tôt de sa ferme le matin même pour venir faire le marché et qu’il adore ça ; il n’a pas de réfrigérateur mais un endroit frais, une sorte de chambre froide ; il a scotché à même la planche de bois sur laquelle les légumes sont posés sa certification bio ; comme tous les autres marchands, il fait le compte de tête ; lui écrit sur des dos d’enveloppes usagées, d’autres utilisent des craies ou des petits carnets.
    Sortir de la halle pour aller au fromager prendre du pecorino car on prévoit de faire des pâtes « cacio e pepe », de la mozzarella, et des chicche et au boulanger juste à côté, du pain et de la focaccia.
    En passant devant le quincailler, les grosses bassines en zinc font envie mais on n’en aurait plus l’usage.
    Après toutes les courses, aller prendre un café et une brioche.