Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

marguerite yourcenar

  • Moisson.

    Partir à pied pour aller à la Bibliothèque pour tous. Rendre un livre, en prendre un autre, mais, entre-temps, discuter livres avec la Bibliothécaire pendant un bon moment.
    En sortant, prendre à droite la petite rue qui mène au marché et s’arrêter à la fabrique de biscuits choisir un assortiment de navettes à l’anis, à la fleur d’oranger et à la vanille.
    Faire un saut à la fabrique de pâtes pour prendre des gnocchis et, à la boulangerie, récupérer le pain de maïs.
    Rentrer en passant par le parc de la Navale et admirer le Faron, le Coudon, la mer, les nuages, les mouettes qui vont et viennent.
    S’asseoir sur un banc, regarder les gens passer, les enfants jouer et lire un peu.
    Reprendre le chemin du retour.
    A l’arrivée, ranger les courses. Préparer le repas.
    Après le déjeuner, faire un bon café Blue Mountain.
    Lire le journal. Ecouter de la musique. Tricoter.
    Recevoir des amis pour le thé. On a rapporté un panettone de Sanremo.
    A leur départ, la nuit est tombée.
    Fermer les volets.
    Etudier un peu plus avant la recette de scones aux raisins de Marguerite Yourcenar, pour quand la provision de panettone sera terminée.


  • Livre du matin / Livre du sac à main / Livre du soir.

    Le matin, toujours Printemps silencieux, de Rachel Carson et Ce qui n’a pas de prix, d’Annie Le Brun (voir ici).
    Dans le sac à main, l’inépuisable La voix qui t’est due, de Pedro Salinas et le numéro de septembre du Magazine Littéraire.
    Le soir, Kristina Ohlsson, La fille au tatouage, en alternance avec Marguerite Yourcenar, Nouvelles orientales.