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marguerite yourcenar

  • De livre en livre, et Virgile.



    De livre en livre : De la correspondance de Marguerite Yourcenar au « Tacite » de Xavier Darcos, puis de ce « Tacite » à « Virgile, notre vigie » du même auteur, puis de ce « Virgile » à « La mort de Virgile » d’Hermann Broch, puis de cette « Mort de Virgile » à Virgile lui-même (- 70 av. JC/- 19 av. JC) :

    « Printemps utile aux feuillages des bois
    Printemps utile aux forêts
    Au printemps les terres gonflent et réclament les semences qui donnent la vie
    Alors le ciel, père tout-puissant, descend en pluies fécondes dans le cœur de sa belle épouse
    Immense, rejoint ce corps immense pour nourrir tout ce qui germe
    Alors les broussailles impénétrables retentissent du chant des oiseaux »(1)




    (1) Virgile, Le souci de la terre, nouvelle traduction des Géorgiques par Frédéric Boyer, Ed. Gallimard, 2019, pp. 128/129

  • Prendre son temps pour lire.

    Lectures en cours : Un livre charmant qui fait voyager au cœur du Louvre, "L’allègement des vernis", de Paul Saint Bris. A chaque fois qu’un tableau ou une sculpture est cité, il est rajouté sur une liste après avoir été admiré, soit virtuellement grâce à la magie d’internet, soit dans un des livres d’art accumulés au fil du temps.

    Cela ralentit la lecture mais, en fait, n’est-il pas intéressant de prendre son temps pour lire ?

    Ça a été le cas avec la correspondance de Marguerite Yourcenar, "Zénon, sombre Zénon", qui couvre la période 1968-1970 autour de la publication de "L’œuvre au noir". Elle aussi cite une quantité impressionnante d’œuvres d’art et cela aurait été dommage de ne pas se régaler d'aller admirer celles qu'on connaît le mieux, de se remettre en mémoire celles qu'on n'a pas regardé depuis longtemps, d'en découvrir d'autres.