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le gros cerveau

  • Premier bouquet dans la colline.

    Aller marcher dans la colline du côté du Gros Cerveau. Le romarin est en fleurs et offre des touffes succulentes : on en cueille dans un sac en papier pour les prochaines tisanes, mais on garde trois tiges parmi les plus droites pour faire un petit bouquet qu’on garde à la main. Un peu plus loin, des fleurs jaunes font cligner les yeux. On rajoute deux fleurs aux branches de romarin et on se dit que vraiment, le bleu et le jaune, ensemble, c’est tellement joli. Le ciel sans nuage est tout à fait d’accord. Les branches des amandiers également : on laissera les fleurs car elles sont des fruits futurs même si on a bien envie d'en croquer quelques unes.

  • Jus de pêche plate.


    Marcher du Lançon vers le Gros Cerveau, un jour d’été que le mistral rend limpide.
    La petite route goudronné laisse la place à un petit chemin où les pierres roulent sous les pas.
    Escalader quelques restanques ; reprendre son souffle à l’ombre d’oliviers trapus ; longer de belles vignes ; laisser son regard voguer des pins jusqu’à la mer où quelques voiliers blancs font signe.
    Au retour, au croisement là-bas en bas, acheter quelques fruits et repartir, le sac en papier dans la main.
    Goûter l’abricot joufflu dont on remet le noyau dans la pochette.
    Croquer la pêche plate dont le jus explose tant qu’il faut se lécher et les doigts et le revers de la main et même l’avant-bras, tout en riant de plaisir.