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le lançon

  • Premier bouquet dans la colline.

    Aller marcher dans la colline du côté du Gros Cerveau. Le romarin est en fleurs et offre des touffes succulentes : on en cueille dans un sac en papier pour les prochaines tisanes, mais on garde trois tiges parmi les plus droites pour faire un petit bouquet qu’on garde à la main. Un peu plus loin, des fleurs jaunes font cligner les yeux. On rajoute deux fleurs aux branches de romarin et on se dit que vraiment, le bleu et le jaune, ensemble, c’est tellement joli. Le ciel sans nuage est tout à fait d’accord. Les branches des amandiers également : on laissera les fleurs car elles sont des fruits futurs même si on a bien envie d'en croquer quelques unes.

  • Poivrons.

    Aller de très bon matin au marché.
    Sur l’étal du marchand qui vient du Lançon, dire bonjour et choisir de beaux poivrons rouges, un peu tordus peut-être, mais très brillants et bien joufflus.
    En prendre autant qu’il en tient dans la vieille coupelle du marchand qui finira par dire, une fois les poids posés sur la balance : « allez, bon poids ».
    A la maison, les installer sur une plaque du four et les faire cuire lentement.
    Quand l’odeur des poivrons qui cuisent s’est bien installée dans la cuisine et que la chaleur les a aplatis et que parfois aussi leur peau est un peu brûlée, les laisser refroidir.
    Les peler ensuite délicatement et poser la chair dans le saladier en arcopal qu’on a toujours utilisé pour cela, l’été.
    Recouvrir d’huile d’olive de Ligurie.
    Parsemer d’ail – ne pas lésiner sur l’ail.
    Saler. Poivrer.
    Recouvrir de l’assiette dédiée aux poivrons à l’huile qu’on fait l’été.
    Laisser poser.
    On en mangera dans deux ou trois jours, quand tous les parfums se seront épanouis.