Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La question du lundi : des oiseaux.

Au Printemps dernier, en écoutant une émission de radio, on avait appris, entre autres disparitions, celle de la moitié des hirondelles… La lecture de Printemps silencieux, un livre écrit en 1962 par Rachel Carson, a accentué le sentiment d’urgence devant la situation : quel sera ce monde, où « nul oiseau ne chante », comme l’écrivait Keats cité en exergue du livre ?
Parmi les oiseaux qu’on préfère et qu’on voudrait voir et entendre toujours, il y a d’abord les hirondelles, dont on aimait enfant aller regarder les nids construits aux poutres de la cour sans jamais se lasser des va-et-vient des parents affairés et piaillant pour nourrir leurs petits ; quand les têtes de ces derniers pointaient, c’était une jolie joie. Et puis les mésanges charbonnières, aussi, qui venaient en nuées se nourrir aux boules de graisses qu’on pendait aux branches de l’arbre de Judée planté devant la fenêtre ; quand elles sifflaient au printemps, on espérait les avoir simplement aidées à passer la mauvaise saison. Les moineaux, bien sûr, qu’on a toujours connus ; les piafs. Et tant d’autres, oui, tant d’autres.

Et vous, quel est votre oiseau préféré, celui dont la disparition vous fendrait le cœur ?

Commentaires

  • Tous les oiseaux sont mes préférés, on a besoin de toute la biodiversité, en détruisant les insectes on détruit les oiseaux et c'est toute la chaine alimentaire qui va être perturbée
    On scie la branche sur laquelle on est assis
    Passe un bon lundi
    Amicalement
    Claude

  • je ne mets pas au passé car l'hiver dernier encore la chance d'en avoir beaucoup au jardin et cet été les hirondelles moins présentes l'an dernier sont revenues (bien pour les moustiques !)
    on fait tout aussi dans le jardin pour leur offrir abris gites et nourritures

    l'an dernier moineaux ++++ chardonnerets (6) mésanges à tête bleus
    à tête noire , pinson ,bergeronnette (une seule)
    entre autres
    pas de geai par ici dommage mais des tourterelles turques à domicile car nid fait ds arbre

  • tous, absolument tous :-)
    une des choses qui me fendaient le plus le coeur, quand j'ai dû quitter "mon vert paradis", c'est la question de savoir qui aiderait les oiseaux à passer la mauvaise saison...

  • Beaucoup de tourterelles ici aussi, chardonnerets mésanges merles et rouge-queue, toutes leurs visites nous sont précieuses mais celles que je préfère sont celles trop rares des huppes et des pics-verts.

  • Dans mon havre breton, s'ébattent encore de nombreux oiseaux :
    grives musiciennes, merles, geais, mésanges bleues, tourterelles
    en nombre, pies qui chantent, rouges-gorges du jardinier,
    verdiers, pinsons et hirondelles voltigeuses, bergeronnettes
    de temps à autres et même bouvreuils rutilants, pic-verts
    en couple....seuls les choucas troublent cet orchestre permanent !

    Les grands arbres et les points d'eau en sont-ils la cause
    ou la mer toute proche les attire-t-elle ?

    Vivons pleinement ce temps des oiseaux et soignons la nature
    notre amie...en toute simplicité !

  • Le merle, mangeur de pommes à la fin de l'hiver, les mésanges vives et de toutes couleurs (charbonnière, bleues, à tête noire, nonnette, à longues queues), le chardonneret aux joues rouges, le paisible tarin des aulnes, le rouge-gorge solitaire et fidèle, le placide gros-bec, les moineaux vifs et en bandes, le geai qui laisse un éclair bleu sous nos paupières, les tourterelles roucoulantes... tous ceux qui viennent à nos mangeoires et qui font la joie de nos hivers.

  • Je n'ai pas de préférence. Je me méfie toujours des disparitions annoncées d'animaux : oiseaux, abeilles etc... Le catastrophisme et les effets d'annonces sont notre lot quotidiens. Il faut faire peur, il faut faire jouer à tout prix les cordes sensibles. Ainsi on évite parfois les vrais sujets. Ce qui ne veut pas dire que ces sujets n'existent pas.
    J'aime tous les oiseaux et j'ai la chance d'habiter en moyenne montagne, donc assez protégée de la pollution. Région d'élevage, je côtoie beaucoup d'animaux et beaucoup d'oiseaux. Ils font ma joie et je les aide un peu en hiver.
    Cette année, les hirondelles sont parties très tardivement, il a fait tellement beau et chaud..

  • bien d'accord avec tout ce qui est énoncé là :-)

  • pour les abeilles c'est vrai pour la première fois ce printemps et cet été aucune- ou 2 ou 3 égarées- ds le jardin alors que beaucoup (cf fleurs lavande etc) les autres années et c'est pareil ds tout le village

  • je vis en ville mais j'ai une terrasse avec quelques arbres et pendant les premières années ici il y avait des oiseaux à profusion, à l'abri des arbres bien cachés
    aujourd'hui ils ne sont plus là ne restent que les pigeons et les pies

  • LEs hirondelles sans hésiter, que j'ai admiré, avec des yeux d'enfants, tout l'été dans leur nid construit chez moi, en Ardèche!!!

  • Tous, absolument tous les oiseaux sont mes préférés. Et leur disparition n'est pas une vue de l'esprit mais bien réelle: quand nous avons acheté la maison, il y a 30 ans , il y avait plein d'oiseau dans le jardin, et l'hiver autour des mangeoires , maintenant on peux les compter sur les doigts des mains. Que c'est triste !

  • J'ai connu aussi le retour des hirondelles qui revenaient au nid de l'année précédente. Même en ville, j'entendais beaucoup d'oiseaux il y a 30 ans, presque plus aujourd'hui ; ce sont les corneilles qui envahissent l'espace, avec des pigeons et des mouettes.

  • Quand le Prince du jardin, le rouge-gorge disparaît en forêt - en été principalement - je me sens comme orpheline! J'aime l'avoir dans les taillis, toujours à l'affût des vers que je dérange en jardinant. Mais en règle générale, toutes mes balades s'accompagnent de l'admiration d'un oiseau ou d'un autre... Je ne saurais me passer de leurs chants et de leur observation!

  • Tous....vraiment tous ! Et ils me coutent cher chaque hiver pour les nourrir ! Mais dans le Jardin intime du massif on le fait volontiers pour la joie de les observer et la satifsfaction de les aider.... Belle journée à toi.... sous la pluie ?

  • TOUS ils nous sont tous indispensables j' ai eu la chance ces derniers mois d' avoir dans la propriété la naissance de 5 bébés hirondelles mais seulement deux ont survécu et se sont envolés
    et d' avoir un nid de rouge gorge un nid de mésanges et un nid de bergeronnette
    tous biens facile à suivre ! une vraie joie amitiés à tous ngf

  • Tous les oiseaux,.... mais j'ai une affection particulière pour les tourterelles, qui se déplacent toujours deux par deux,... d'une grande fidélité..... Deux d'entre elles avaient l'habitude, jours après jours, de venir dans le jardin de maman... c'était extraordinaire de les voir se ravitailler dans le poirier où des graines, des boules de graisse étaient déposées pour elles, , et de boire l'eau dans les coupelles près du tronc...

  • Pourquoi choisir? J'ai enfin mis l'oeil sur une huppe fasciée au cri pas très agréable, mais j'ignore tous les noms. Chaque printemps je guette le coucou du coucou, pas facile de le voir celui là, mais tant qu'il revient, c'est bon signe (oui, je connais ses habitudes désastreuses pour les autres ^_^)

  • J'ai envie de te répondre tous (et je vois que d'autres l'on fait avant moi !) car je voudrais pouvoir continuer à les voir tous et à les entendre chanter, autant ceux des jardins qu'enfant je regardais en hiver derrière la vitre embuée, que les sauvages que l'on voit s'envoler au détour d'un chemin dans les bois ou les prés... Ainsi l'autre jour c'est une sittelle qui est venue dans mon jardin cela faisait une éternité que je n'en avais pas vu...et j'ai trouvé que c'était une belle surprise et un bel instant de bonheur. Bon après-midi

  • J'aime bien le petit rouge gorge, si discret qui se tient non loin de moi quand je jardine. Mais tous les oiseaux méritent de voler encore longtemps !!

  • J'aime tous les oiseaux du jardin .. l'hirondelle et son chant me rappellent tellement de souvenirs d'enfance . A l'époque, les fils électriques se remplissaient de ces oiseaux . Cette année, j'en ai compté 4.. c'est tellement triste et de notre faute, à nous humains.; En hiver, je nourris rouges-gorges et mésanges

  • Je n'ai pas envie d'en élire un, tous les oiseaux me sont chers et je suis heureuse d'observer le petit peuple de plumes qui vit près de chez nous.
    Celui qui nous manque le plus en ville : le moineau, rarissime, alors qu'ils étaient si nombreux il y a quelques années encore. Nous sommes heureux d'en retrouver sur les aires d'autoroute.
    Celui dont le chant me manquerait : le merle.

  • ils doivent me suivre ... que ce soit à Péronnes ou à Bray-Dunes, je suis entourée d'oiseaux qui le matin m'éveillent joyeusement par leur chant ...
    il m'arrive parfois d'en voir des nouveaux, venus d'ailleurs, ou en transit, et qui me font la grâce de me combler par leur présence ...
    amitié .

  • Dommage de les voir disparaître ! Moins de mésanges et d'hirondelles. Les moineaux sont moins nombreux. Je trouve dommage le scepticisme quand nous parlons de ces changements. Samedi dans des terrains cultivés, ils arrachant des haies qui longeant des ruisseaux. Bises

  • Tous !! peut être un petit faible pour le rouge gorge tout rond !
    je pense que tu connais les chanteurs d'oiseaux. (https://www.youtube.com/watch?v=AO3FdH_wgRw
    Bises

  • Tous ! La disparition de tous me fendrait le coeur ... mais plus particulièrement de ceux que j'entends chanter à mon réveil, fenêtre ouverte, en ville, et que je serais bien infoutue de reconnaître.
    Bonne journée ... chantée ...
    (Une coquille s'est glissée dans le texte : "connu" pour "connus").

  • Nous avons régulièrement un couple de huppe faciées qui vient chanter près des fenêtres, elles me manqueraient bcp!

  • Je m'inquiète pour tous les oiseaux, pour la nature dont je ne verrai sans doute pas les graves altérations, Les cris d'alarme se multiplient, hier encore le GIEC, et malgré les prises de conscience des citoyens, rien.
    Le problème est qu'il est difficile, politiquement (pour autant qu'on le veuille) d'imposer des mesures impopulaires : quel responsable de gouvernement oserait faire campagne sur l'interdiction des voitures en ville ? Il ne serait pas élu. Sans parler des lobbies qui joue leur rôle en coulisses.
    Parmi les oiseaux, je regretterais le geai, discret, rare ici ou bien le héron qui parfois traverse le ciel, ample et souverain, par-dessus la fenêtre d'où j'écris ce mot..

  • Je les aime tous ; ils sont tellement différents, leurs plumages, coloris, chants: une harmonie au jardin que l'on voudrait garder à tout jamais !
    Ce printemps les bouvreuils ne sont pas revenus picorer les bourgeons du pêcher et les hirondelles se font rare ainsi que les rossignols mais les mésanges, rouges-gorges taquins sont encore présents et chanteurs .

  • J'aime tous les oiseaux... mais ça me ferait de la peine de ne plus voir le rouge-gorge qui se pose souvent dans mon jardin.

  • Même les martinets... en ville.
    Enfant, comme nous n'avions pas la télé, je passais mes soirées dehors, quand il faisait beau. Mon frère et moi terminions d'étudier... nos parents lisaient. On écoutait le cri des martinets et il y avait le vol des chauves souris.
    On a détruit trois vieux immeubles voisins et perdu trois jardins... plus les oiseaux.
    Il y avait un geai aussi...
    Bon, il y a encore des merles.
    Et des bernaches à foison.
    Et des pies mais c'est moins glamour...
    Je regretterais un monde sans oiseaux.

  • Bonjour Bonheur du jour, à Paris, il faut noter la presque disparition des moineaux (même s'ils ne chantent pas) et c'est une vraie tragédie en ce qui me concerne. J'aime beaucoup ce petit volatile. En revanche, les pigeons sont toujours présents ainsi que les corbeaux ou corneilles et sinon il y a malheureusement les rats. Bonne journée.

Écrire un commentaire

Optionnel