Ce vers d’Anne Perrier « Tout visage m’est une source »
m'est revenu en mémoire ces derniers jours. (1)
Oui, c’est vrai.
Je m’en faisais la remarque
samedi au moment du café-lectures à la médiathèque
et hier aussi alors que j’étais au milieu de gens partageant un moment de sympathie auprès d’une famille endeuillée.
Ils m’ont accompagnée bien après mon départ ; eux, et tous ceux que je rencontre chaque jour et à qui je souris.
(1) Anne Perrier, La Voie nomade, L’Escampette Editions, Préface de Gérard Bocholier, p. 21, 2008