Partir de bon matin.
Il fait si calme dehors et la lumière est si rose que tout semble pur, comme si la nuit avait lavé le monde pour que l’aube étende au fil du jour un paysage parfait comme au premier matin du monde.
Tout à coup, un oiseau chante et interrompt les préparatifs du départ.
On le cherche dans les branches des arbres et on le trouve au sommet tout là-haut du chêne.
Il faut partir cependant et on met de la musique pour accompagner la route.
C’est Mozart. La sonate n°17. Maria Joao Pires.
L’oiseau se tait un instant. Puis reprend son chant et suit les notes de la sonate. Il n’y a pas de doute : il est heureux de ne plus être seul à exprimer sa joie du matin au printemps.
Alors, on attend pour partir et on laisse à l’oiseau le chant de Mozart jusqu’au bout.
denisa kerschova - Page 6
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Mozart et l’oiseau.
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La musique de la semaine.
Lundi, Bourvil, La tendresse…. On peut vivre sans richesse / Presque sans le sou / Des seigneurs et des princesses / Y'en a plus beaucoup / Mais vivre sans tendresse / On ne le pourrait pas / Non, non, non, non / On ne le pourrait pas
Mardi, Leny Escudero, Pour une amourette… Pour une amourette qui passait par là…
Mercredi, tout à trac grâce à Denisa Kerschova qui propose une fabuleuse chronique « Drôle de Dames », Gigi l’amoroso, de Dalida.
Jeudi, dans la même rubrique, Catherine Sauvage, qui chante Garcia Lorca, la Chanson de Belise et la Chanson de la patience. Décider de consacrer une prochaine semaine à réécouter Catherine Sauvage car c’est vraiment beau.
Vendredi, toujours la rubrique "Drôle de Dames", Yvette Guilbert : Madame Bouton et Madame Boudin. Trop génial ! Et le reste de la journée est consacrée à Jean Ferrat, qui manque tellement : Un jour, pourtant, un jour viendra, couleur d’orange…