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belles-de-nuit

  • En prendre de la graine.


    Dans un coin de la cour, un buisson de belles-de-nuit jaunes et rouges se déploie et, chaque soir, diffuse un doux parfum. Personne ne s’en occupe ni de l’arrose, et personne non plus n’a le souvenir d’avoir jamais planté une seule graine.
    Le buisson n’en a que faire : il fait ce qu’il a à faire : pousser, fleurir, embaumer.
    On finira par l’enlever car à un moment le portail ne pourra plus s’ouvrir…
    Nul doute que les fleurs seront tristes de ne plus être là, comme nous-mêmes nous le serons de ne plus les voir.
    Mais dès que cela sera possible, c’est-à-dire quand on ne s’en occupera pas et que ce sera le printemps, tout repoussera car, au fin fond des choses de la vie, ce sont les fleurs qui décident pour elles-mêmes.
    On devrait en prendre de la graine.

  • Aussitôt que la vie, Guy Goffette, R.J. Ellory, belles-de-nuit.


    Soutien : Merci aux nouveaux lecteurs d’"Aussitôt que la vie", le livre que j’ai publié il y a maintenant plus d’un an. C’est un soutien qui me fait chaud au cœur.

    Lectures : « Seul le silence », de R.J. Ellory dont la lecture est aussi addictive que « Une saison pour les ombres » ; « Le pêcheur d’eau », de Guy Goffette dont la découverte de l’œuvre est un éblouissement.

    Belles-de-nuit : Sur le chemin de la plage, mesurer combien les belles-de-nuit ont grandi depuis deux jours : leur feuillage atteint les genoux. Bientôt, les fleurs qui embaumeront les soirs.