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beurrer les tartines de quelqu'un

  • Moisson de chances.


    Monter tout en haut d’une montagne.
    Visiter un ermitage qui surplombe un lac en se disant qu’il ferait bon s’y installer pour écrire.
    Beurrer les tartines de quelqu’un.
    Ecrire quelques cartes postales et quelques lettres.
    Faire provision de confitures au monastère.
    Marcher en se dirigeant vers le ciel.
    S’asseoir sur une pierre et s’émerveiller.
    Commencer un nouveau livre.
    Rentrer à la maison.

  • Nouvelles provisions : Coni, tôt le matin.

    Le matin, il est tôt. La ville s’éveille. Les halles bruissent de marchands qui s’installent. On pourra tout à l’heure aller y faire quelques courses pour le pique-nique du midi : prosciutto, formaggio, focaccia, fragole, lampone. Les gens vont et viennent, affairés ; à pied, poussant un diable hors d’âge, en scooter, en triporteur. Tout le monde parle fort.
    La grande place Galimberti est si lumineuse, décorée de montagnes au loin : comme il est bon de voir depuis hier des horizons montagneux ! Dans le soleil matinal, les maisons sont particulièrement claires : blanches, jaunes, orange. On en fait le tour, en repérant quelques cafés. On remonte encore une fois la via Roma vers la si jolie église Sant’Ambrogio puis on redescend car il est temps d’aller prendre le petit-déjeuner et de beurrer les tartines de quelqu’un.