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coquelicots

  • Au Printemps, premières ou premiers, c’est selon.


    Première maraude de roses, celles qui dépassent de la barrière chez le voisin qui est à l’angle de l’impasse ; de jolies roses anciennes, d’un joli rose pâle, et qui embaument.
    Premier bain, à la Plage Dorée ; les doigts de pieds, les pieds, les chevilles, les mollets, les cuisses, les hanches, le ventre, les bras bien levés tout en restant sur la pointe des orteils puis, hop, tout le reste du corps.
    Premier bouquet de pivoines sur le port de Sanary ; hésiter entre les roses et les blanches, puis choisir les blanches qui, de toute façon, vont rosir en s’épanouissant ; et puisque qu’on parle de rose, la fleuriste rajoute une rose rouge, à la tige torse et aux fines épines :
    « Tiens, ma Nine, je sais que tu aimes les roses toi aussi ».
    Première maraude de chèvrefeuille, le rouge qui est dans le petit chemin, le jaune qui est en bas du petit chemin.
    Premier pique-nique sur la plage, avec salade, thermos de café, et polaires quand même car il y a du vent.
    Première chasse à l’escargot, de très bon matin, dans le jardin, car ces gastéropodes, on ne sait pas comment, ont été informés dans la nuit même des plantations de pétunias mauves et, sans aucun doute, se souviennent du festin de l’an dernier.
    Première extase devant un champ de coquelicots.

  • 20 avril 2012. Tant et tant….


    Au-delà des murailles et des bastions en pierre rose de la Citadelle de St Tropez, le ciel d’azur et son troupeau de nuages frisés, la mer bleu de Prusse et ses milliers de voiles, et les coquelicots rouge, les pissenlits jaunes, les arbres aux multiples verts croquants, les passages de l’ombre au soleil, le vent parfois piano puis fortissimo, et, tout à coup, un bel iris blanc éclatant de joie.