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corniche de tamaris

  • Le vent dans les drisses.

    Le vent souffle fort. Tout au long de la corniche de Tamaris, il froisse l’eau. Elle tremble de froid et frémit en des milliers de vaguelettes mousseuses. En traversant la plage des Sablettes, c’est le sable, alors, qui tourbillonne. On rabat sur les oreilles le chapeau blanc. C’est dès là que le concert du vent s’annonce.
    Il devient plus clair quand on arrive au port de St Elme. On enlève le chapeau. On s’assied sur les pierres. On écoute les drisses tintinnabuler, le vent souffler, les vaguelettes clapoter, les galets rouler. Parfois, le vent reprend sa respiration et il y a comme un tout petit silence avant que ne débute un deuxième mouvement ou encore un troisième.
    Au retour, on emporte avec soi ce concert du vent.

  • Moisson : un matin d’été.

    Aller à pied au marché des Sablettes en longeant la corniche de Tamaris. Il fait beau. La brise est légère. Dans la baie, il y a toujours ce si joli bateau à voiles bleu.
    Faire un tour au marché et trouver un roman d’Anne Perry au stand des livres d’occasion.
    Rentrer en passant par la petite rue parallèle où on se régale des premières mûres et par la poste de Tamaris récupérer un paquet et acheter des timbres.
    Passer par la boulangerie aussi.
    Pendant que le portail s’ouvre, prendre le courrier dans la boîte aux lettres : les journaux, et une lettre.
    Boire de l’eau fraîche après cette sortie de plusieurs kilomètres.
    Préparer le repas et, pendant que le poisson et les légumes cuisent, lire le journal.