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tricoter des chaussettes

  • Moisson.

    Offrir de belles courges à quelqu’un pour lui en faire connaître les différentes variétés et de fait en apprécier les goûts différents.
    Recevoir en cadeau un appareil spécial soupe.
    Commencer à relever les pointures de tous ceux à qui on aimerait tricoter des chaussettes.
    Relire Le bourgeois gentilhomme pour pouvoir en parler à un petit garçon qui doit le lire pour son cours de Français. S’amuser à jouer la scène du philosophe : Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour.
    S’émerveiller de ce que le ciel, chaque matin, offre ce spectacle magnifique et toujours différent.
    Marcher le long de la corniche de Tamaris.

  • Apprendre.

    On peut sortir de la maison un peu plus longuement et donc participer au groupe tricot-couture-patchwork-broderie-thé-gâteau.
    Autour de la table ronde, les ouvrières s’installent et sortent leurs affaires, tout en papotant. On montre les ouvrages terminés ou les encours, c’est selon.
    Le travail du moment, c’est de tricoter des chaussettes. On se place donc près d’une experte qui ne porte, à l’année, que les chaussettes qu’elle se tricote elle-même. On a déjà monté la tige, mais on bute sur le talon. Elle explique, montre, guide et on comprend ainsi beaucoup plus vite. En même temps, à droite, une autre participante tricote un gilet rayé mais ne sait pas comment alterner les fils de couleurs sans les couper ou les laisser dépasser car elle n’avait jamais tricoté que de l’uni. On pose son travail, on se penche vers le sien, on lui montre, on lui explique, on la guide jusqu’à ce qu’elle comprenne bien.
    On revient à son propre travail. On s’applique, mais il faut parfois défaire, refaire alors.
    Ce n’est pas grave.