Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

françois d'assise

  • La question du lundi : penser comme un arbre.

    La lecture de Jacques Tassin a été riche de longs moments de réflexion. Trois citations pour aujourd’hui :

    « Sans doute gagnerions-nous donc, au moment où nous entrons dans un magasin pour acheter des produits appelés à devenir des déchets, à penser davantage comme un arbre » (p. 108).

    « Elaborant par lui-même la matière organique qui le constitue, entièrement biodégradable, indéfiniment renouvelable, autonome au plan énergétique, fixateur de carbone et producteur d’oxygène, épurant l’atmosphère et l’eau, adoucissant les excès climatiques et leurs manifestations, souple et résilient, sobre et consommant peu au regard de ce qu’il produit, durable sous toutes ces coutures, l’arbre représente une source d’inspiration considérable. Il propose aux sociétés humaines une manière d’être ». (p. 104)

    « Tel saint François d’Assise, l’arbre semble vivre dans le dépouillement, l’abandon de soi, la sobriété, la quête de l’autre et de l’infini. Il ne se retourne pas sur lui-même mais s’élargit sans relâche, toujours davantage décentré, sans idées arrêtées, invariablement conciliant, toujours inachevé. Il représente une merveilleuse figure vivante susceptible d’inspirer notre propre existence. » (p. 129)


    Pensez-vous comme un arbre ?

  • Passer la soirée à Assise.

    Passer la soirée à lire Assise Une rencontre inattendue, de François Cheng, qu’on a emprunté à la bibliothèque, et attendu patiemment plusieurs semaines.
    Lire le texte d’une traite.
    Puis le relire.


    « Le Grand Vivant – à ne pas confondre avec le « bon vivant » - est celui qui va au-devant de la Vie, sans prévention et sans restriction, avec un courage désarmant et une confondante générosité. Comme tout un chacun, il va au-devant de ce qui est agréable, bénéfique, gratifiant. Cependant, lui ne se dérobe pas face à ce qui est hostile, éprouvant, nuisible : privations, intempéries, bêtes sauvages prêtes à dévorer, brigands prompts à tuer, êtres atteints de maladies contagieuses que tous fuient, offensés et humiliés dont la souffrance vous écrase. Le Grand Vivant se doit de dévisager toute la souffrance terrestre, car ce qui est impliqué à travers l’ensembles des êtres, c’est bien cette immense aventure de la Vie.»