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la mer lumière

  • Moisson.


    Avoir le temps de lire deux fois Le berger de l’Avent, de Gunnar Gunnarsson pendant qu’on poireaute dans une salle d’attente puis de se replonger dans La mer lumière de Pedro Salinas resté au fond du sac à dos pour les cas de pénurie de lecture.
    Admirer, sur la terrasse, les jolies fleurs des crassulacées et prévoir de rentrer les bruyères.
    Faire les vitres : vaporiser du vinaigre blanc et essuyer avec du papier journal.
    S'inscrire à la nouvelle médiathèque de Toulon, suivant le principe qu'on n'a jamais assez d'inscriptions à des bibliothèques ou médiathèques.
    Préparer des carottes anciennes au four. Des blanches, des jaunes, des roses très foncées dont le cœur est joliment orange.
    Ramasser du romarin en fleurs, et du thym aussi.

  • Le butin de la balade.

    En haut du chemin du Manteau, la mer brille. Le spectacle est magnifique. On pense au poète Pedro Salinas qui parle de la mer lumière.
    Derrière la corniche, les mûres s’offrent pour apaiser la soif.
    A Fabregas, les oliviers dansent dans le vent. On s’y adosse pour grignoter du pain et du fromage.
    Dans la forêt, au détour d’un sentier, l’ombre cède la place à ce soleil de septembre qui est encore d’été, chaud et lourd. Mais là, des arbouses affichent avec détermination au milieu des feuilles vert luisant de leur arbre, leur rouge et leur orange, première évocation de l’automne.