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pedro salinas

  • Le butin de la balade.

    En haut du chemin du Manteau, la mer brille. Le spectacle est magnifique. On pense au poète Pedro Salinas qui parle de la mer lumière.
    Derrière la corniche, les mûres s’offrent pour apaiser la soif.
    A Fabregas, les oliviers dansent dans le vent. On s’y adosse pour grignoter du pain et du fromage.
    Dans la forêt, au détour d’un sentier, l’ombre cède la place à ce soleil de septembre qui est encore d’été, chaud et lourd. Mais là, des arbouses affichent avec détermination au milieu des feuilles vert luisant de leur arbre, leur rouge et leur orange, première évocation de l’automne.

  • Livre du matin / livre du sac à main / livre du soir.

    Le matin, Jacques Tassin, Penser comme un arbre (On le relit pour la troisième fois de suite tellement ce livre est riche) en alternance avec A l’écart, d’André Bucher qu’on lira plusieurs fois certainement aussi.
    Dans le sac à main, Pedro Salinas, La mer lumière.
    Le soir, Ragnar Jonasson, Snjor, qu’on a fini par racheter car, sans l’avoir lu, on l’a prêté à quelqu’un, qui l’a prêté à quelqu’un qui l’a prêté à quelqu’un qui l’a prêté à quelqu’un et on ne sait plus du tout à qui on l’a prêté finalement.