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paolo rumiz

  • Livre du matin / Livre du sac à main / Livre du soir.

    Le matin, Alberto Manguel : Je remballe ma bibliothèque et Paolo Rumiz : Comme des chevaux qui dorment debout.
    Dans le sac à main, Katherine Mansfield : Le voyage indiscret et le journal papier.
    Le soir, Katherine Mansfield : La garden-party, en alternance avec son Journal et ses Lettres.


  • Passer la soirée dans un phare.

    Passer la soirée avec Paolo Rumiz et son livre magnifique, Le phare, voyage immobile.
    On a commencé ce livre lors d’un autre séjour dans la chambrette, entre les paravents marrons, là où il faut être patiente et tranquille.
    Tout fait rêver dans ce livre : séjourner dans un phare, être au cœur de la Méditerranée, regarder les étoiles dans le ciel, regarder la mer et ses couleurs, ramasser des asperges sauvages, nommer les vents, lire, écrire ; voyager dans sa tête, dans son cœur, dans son âme ; se poser quelque part et réfléchir avec toute la lucidité possible pour faire le point et distinguer l’essentiel de l’accessoire.
    L’auteur sait nommer les constellations mais parfois, il tâtonne, il inverse les noms, prend une étoile pour une autre, puis il sait les reconnaître tout autant que les situer.

    « J’y suis arrivé sans l’aide de manuels. L’obscurité a suffi à redonner un nom aux choses et à réveiller ma mémoire ». (page 49).

    Relever ce passage aussi, page 160 :
    « Je pars comme le font les Grecs, sans jamais me retourner vers l’île. « Il ne faut pas regarder le rivage que tu laisses », disent-ils, ou tu souffriras de nostalgie, cette maladie qui te rappelle en arrière dès que l’on a hissé les voiles ».