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paul veyne

  • Passer la soirée avec Paul Veyne, à Palmyre.

    Passer la soirée avec Paul Veyne dont le livre Palmyre rend hommage à cette cité antique.
    S’arrêter longuement sur les photos du cahier central. On ne verra donc jamais « en vrai » le temps de Baalshamîn. Mais Paul Veyne est là, qui fait œuvre de mémoire, et rappelle qu’il fait simplement son devoir en écrivant ce livre. C’est beau, ça : « mon devoir d’ancien professeur et d’être humain ».

    « L’histoire de Palmyre aura été celle d’une petite société qui vivait aux frontières de la grande civilisation dont ses élites étaient plus ou moins imprégnées, ce qui avait abouti à une culture mixte. Elle détient un record en matière de richesse du mélange ; on a beau parcourir l’Empire, on ne voit pas où auraient pu se rencontrer un plus grand nombre d’influences : la vieille Mésopotamie, l’antique Syrie araméenne, la Phénicie, un peu de Perse, davantage d’Arabie ; brochant sur le tout, la culture grecque et le cadre politique romain. « Le chauvinisme culturel, invention du XIX° siècle, écrit Ernest Will, n’avait pas cours dans l’Antiquité ».

  • Passer la soirée avec Catherine Pozzi.


    Parce que Paul Veyne l’a évoquée dans ses mémoires lues dernièrement, aller dans la bibliothèque reprendre le journal de Catherine Pozzi.
    Le feuilleter, lire quelques passages ça et là, repérer une phrase soulignée et se dire qu’on la soulignerait aussi aujourd’hui, s’arrêter sur une page cornée, sur laquelle rien n’est marqué, alors on la relit ; et puis une autre ; encore une autre. Pour se rendre compte qu’on a aimé chez Catherine Pozzi ce besoin d’absolu mais que sa souffrance faisait mal. Et alors il est très tard dans la nuit. Trop tard pour aller chercher ses poèmes. On les relira demain. C’est tellement agréable de relire et de se promener ainsi dans un livre.