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victor hugo

  • Les pâquerettes sur le bord du sentier.

    En bas d’un col, gravi, franchi, descendu, s’émerveiller devant un large tapis de pâquerettes formant un ovale qui évoque ces portraits d’antan accrochés aux murs des chambres à coucher. L’herbe foisonnante, presque frisée, en est le cadre ouvragé. Bien qu’on soit fin novembre, les fleurs sont vaillantes, très hautes comme si depuis leur naissance au Printemps elles n’avaient cessé de pousser.
    Sur l’instant, on a envie d’en cueillir de quoi faire un bouquet quand reviennent à l’esprit ce que disait Victor Hugo, dans Ce que dit la bouche d’ombre des fleurs coupées : ce sont des bouquets d’agonies.
    Que deviendrait cet ensemble si on en rompait l’harmonie en prélevant çà et là quelques fleurettes, laissant les autres se sentir esseulées, orphelines, peut-être ?
    On les regarde une dernière fois, on leur sourit et on poursuit sur le petit sentier, avec le souvenir d’elles.

  • La question du lundi : apprendre chaque jour.

    En regardant une émission sur Victor Hugo on apprend qu’au moment où il écrivait Les misérables (il s’y est pris en deux périodes espacées de plusieurs années), il rédigeait un journal de ce qu’il apprenait chaque jour en allant rencontrer des ouvriers et en les interrogeant.
    On pourrait retenir cette idée : faire la liste de ce qu’on apprend, pas forcément chaque jour, mais du moins régulièrement.
    Ainsi, ici, on pourrait commencer cette liste par cela : Pendant qu’il écrivait Les misérables, Victor Hugo tenait un journal de ce qu’il apprenait chaque jour.

    Et vous, feriez-vous une telle liste ? Que pourrait-elle contenir à propos des derniers jours ?